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Parcourez nos guides, les actualités du secteur et nos témoignages de réussite pour optimiser vos opérations de drones.

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Dernier centre d’aide

Dernier centre d’aide

Comment faire : créer une mission pilote

Planifiez des vols de drone manuels sûrs et conformes.

Mode d’emploi : ajouter des drones à votre espace de travail

Ajouter des drones à votre bibliothèque est utile pour plusieurs raisons. Cela vous donnera une vue d’ensemble claire des drones présents au sein de l’organisation, vous apportera de la clarté sur les drones devant être entretenus et vous permettra de suivre les vols de chaque drone, entre autres avantages. Sur cette page, vous apprendrez à ajouter de nouveaux drones et à modifier ceux qui existent déjà.

Comment faire : signaler un incident de drone dans AirHub

Le signalement des incidents, des accidents et des dangers est un pilier d’un système de gestion de la sécurité (SMS) solide. Il permet à votre organisation de tirer des enseignements des événements, d’identifier les tendances et de mettre en œuvre des mesures correctives afin de prévenir leur récurrence. Un signalement cohérent et rigoureux contribue à améliorer les procédures opérationnelles, renforce la sécurité de votre équipe et du public, et garantit la conformité réglementaire. AirHub propose deux moyens pratiques de signaler un incident.

Comment faire : configurer et gérer un programme de maintenance

La maintenance proactive est essentielle pour garantir la sécurité, la fiabilité et la longévité de votre flotte de drones. La fonctionnalité Maintenance d’AirHub offre un système complet pour créer des programmes de maintenance planifiés, suivre l’utilisation des actifs par rapport à des intervalles définis et conserver un historique détaillé des interventions pour chaque actif. Cela vous aide à passer des réparations réactives à une culture de maintenance proactive, en réduisant les temps d’arrêt et en garantissant la conformité réglementaire.

Comment faire : modifier le programme de maintenance

Au fil du temps, vous devrez peut-être mettre à jour vos programmes de maintenance pour refléter les changements apportés à votre flotte ou à vos procédures. La modification d’un programme vous permet de modifier ses détails, de changer les conditions de déclenchement ou, le plus souvent, d’ajouter de nouveaux actifs à un calendrier de maintenance existant. Cela garantit que le suivi de votre maintenance reste précis à mesure que votre flotte se développe et évolue.

Comment faire : archivage de la maintenance

Si un programme de maintenance n’est plus pertinent pour vos opérations, par exemple si vous avez retiré tous les actifs auxquels il s’applique, vous pouvez l’archiver. L’archivage supprime le programme de votre liste active, ce qui permet de garder votre tableau de bord de maintenance propre et axé sur les besoins actuels. Toutes les données historiques associées au programme sont conservées.

Mode d'emploi : lire les avis météorologiques

La météo est l’un des facteurs les plus importants qui influencent la sécurité et la réussite de toute opération de drone. Un contrôle météorologique approfondi avant le vol est essentiel pour garantir que votre drone peut fonctionner dans ses limites opérationnelles, maintenir sa stabilité et respecter les réglementations aéronautiques. L’outil météo d’AirHub fournit des prévisions détaillées et localisées pour vous aider à prendre des décisions éclairées d’autorisation ou d’interdiction de vol.

Comment faire : Flyzones

Découvrez comment créer et gérer des zones de vol dans AirHub afin de définir des zones de vol sûres et conformes pour vos opérations de drone.

Comment faire : gérer vos drones

Ajouter des drones à votre bibliothèque est utile pour plusieurs raisons. Cela vous donnera une vue d’ensemble claire des drones présents au sein de l’organisation, vous apportera de la clarté sur les drones devant être entretenus et vous permettra de suivre les vols de chaque drone, entre autres avantages. Sur cette page, vous apprendrez à ajouter de nouveaux drones et à modifier ceux qui existent déjà.

Actualités

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Prise de vue en contre-plongée d'un drone d'entreprise décollant vers le ciel depuis une station d'accueil ouverte montée sur une structure en bois, sur un fond de ciel partiellement nuageux.

Contenu

Ce que le concept de drone de premier secours signifie pour la sécurité publique européenne

Un appel arrive. Avant même qu'un véhicule ne quitte la caserne, un drone décolle d'une station d'accueil située sur un toit à quelques rues de là, se rend de lui-même à l'adresse indiquée et commence à transmettre des images vidéo à la salle de contrôle. Le temps que la première unité prenne la route, un répartiteur peut déjà voir combien de personnes sont impliquées, si quelqu'un est blessé et dans quelle direction orienter les agents qui arrivent.

C'est le principe du Drone en tant que Premier Répondant, généralement abrégé en DFR. Il est passé du stade des démonstrations à une utilisation quotidienne dans plusieurs régions du monde, et les organisations européennes de sécurité publique étudient désormais ce qu'implique le déploiement d'un tel système ici. Cet article présente ce que comprend concrètement un programme DFR, à quoi ressemble le parcours réglementaire européen et quels aspects déterminent la viabilité du projet une fois opérationnel.

Ce qu'est le DFR, et ce qu'il n'est pas

Un programme DFR envoie automatiquement un drone sur le lieu d'un incident, dans le cadre de la réponse standard, sans qu'aucun véhicule ne doive d'abord se rendre sur place. L'appareil réside généralement dans une station d'accueil, décolle sur déclenchement de la salle de contrôle, effectue un itinéraire qu'il calcule lui-même et diffuse ce qu'il voit aux personnes qui en ont besoin.

De nombreuses organisations de sécurité publique font déjà voler des drones sans tout cela. Une équipe est appelée, se rend sur place en voiture, déballe le matériel, fait un briefing et pilote. Ce modèle est précieux, mais c'est une autre démarche. La distinction réside dans qui se déplace en premier. Dans le modèle d'une équipe de drones, le drone arrive après les personnes. Dans un modèle DFR, il arrive pour éviter de les faire attendre.

La deuxième distinction concerne la présence humaine dans la boucle. Un lancement automatisé ne signifie pas un aéronef sans surveillance. Un télépilote reste aux commandes de chaque vol, et la possibilité de reprendre le contrôle manuel à tout moment fait partie intégrante de la conception plutôt que d'être un simple module complémentaire.

Pourquoi les organisations européennes s'y intéressent maintenant

Le paysage réglementaire est désormais suffisamment stable pour planifier des projets. Les vols DFR s'effectuent hors vue du pilote (BVLOS), ce qui les place dans la catégorie spécifique. Cela implique d'obtenir une autorisation d'exploitation auprès de votre autorité nationale de l'aviation sur la base d'une évaluation des risques. Depuis septembre 2025, cette évaluation s'appuie sur la méthodologie SORA 2.5, que nous avons abordée dans notre article sur SORA 2.5 dans les Easy Access Rules de juin 2026.

Trois points concernant la voie européenne méritent d'être connus dès le départ, car ils diffèrent de la manière dont le DFR est abordé sur d'autres marchés.

Il n'existe pas de certification européenne pour les salles de contrôle. Aux États-Unis, un projet de réglementation placerait les opérations hors vue sous la surveillance d'un centre d'opérations certifié, ce qui est devenu un point de référence standard dans les discussions américaines. Aucun équivalent n'existe sous les règles de l'EASA. En Europe, la partie responsable reste l'exploitant de l'UAS et le télépilote commandant de bord, quelle que soit la salle dans laquelle ils se trouvent.

L'autorisation est nationale et les détails varient. Le cadre est européen, mais l'interprétation, les délais de traitement et les exigences en matière de preuves relèvent de chaque autorité nationale. Une organisation opérant au-delà des frontières constatera qu'une même opération sera évaluée différemment dans deux États membres.

La question de l'hébergement des données intervient très tôt dans la discussion. Le lieu de stockage des données vidéo et de mission, ainsi que les personnes qui peuvent y accéder, font généralement partie des discussions sur l'autorisation et presque toujours du processus d'achat. Pour une force de police, il s'agit rarement d'un simple détail technique.

La partie qui détermine si cela fonctionne

Voici ce que les organisations les plus avancées en matière de DFR ont tendance à dire une fois l'effet de nouveauté passé : l'appareil est la partie facile. Ce qui distingue un programme qui se développe d'un programme qui stagne, c'est l'organisation opérationnelle qui l'entoure.

Trois éléments portent l'essentiel de cette charge.

La couverture et la décision de lancement. Une station d'accueil couvre un rayon d'action défini par le temps de vol, l'espace aérien et les règles en vertu desquelles vous êtes autorisé. La première question de conception n'est donc pas de savoir quel drone acheter, mais plutôt quelles parties de votre secteur vous pouvez atteindre en un nombre utile de minutes, et quels appels justifient un décollage. Les programmes qui commencent par cartographier la couverture en fonction des types d'appels ont tendance à prendre de meilleures décisions en matière de matériel par la suite.

Garder un humain aux commandes. L'automatisation gagne la confiance en pouvant être interrompue. Un télépilote a besoin de la télémétrie en direct, d'une image claire de l'endroit où se trouve l'appareil et de ce qu'il voit, ainsi que de la capacité de reprendre les commandes immédiatement. Cette exigence est réglementaire, mais elle est aussi opérationnelle : dès que le répartiteur ne croit plus qu'il peut intervenir, le drone n'est plus déployé.

Le registre d'activité. Chaque vol automatisé engendre une obligation. Qui l'a autorisé, qui était aux commandes, au-dessus de quelle zone, à quelle hauteur, avec quel résultat, et pouvez-vous fournir ces données lorsqu'une autorité, un tribunal ou un journaliste le demande. À raison d'un vol par semaine, un tableur suffit. À quarante vols par jour sur plusieurs stations d'accueil, ce n'est plus le cas.

À quoi cela ressemble en pratique

La police de Dubaï exploite l'un des plus grands réseaux DFR en service, utilisant AirHub sur un ensemble de stations d'accueil réparties à l'échelle de la ville, avec un temps de réponse de la station au lieu de l'incident en moins de 90 secondes. Le plus intéressant est que ce chiffre se maintient sur l'ensemble d'un réseau et non sur un seul site, ce qui relève davantage d'un résultat de coordination que d'un exploit aéronautique. Vous trouverez plus d'informations dans l'étude de cas de la police de Dubaï.

Plus près de chez nous, les zones de police belge utilisent des drones pour obtenir une connaissance de la situation en temps réel lors d'incidents en direct, notamment en faisant voler deux appareils simultanément afin que l'un puisse garder une vue d'ensemble de la scène pendant que l'autre zoome et transmet les coordonnées aux équipes au sol. Leur étude de cas illustre bien ce qu'une vision partagée change dans l'intervention, ce qui est précisément le bénéfice apporté par le DFR, mais plus tôt dans la chronologie.

Curieux d'en savoir plus sur nos capacités DFR ? Regardez la vidéo ci-dessous :

Où se situe AirHub

À partir du 1er septembre, les fonctionnalités DFR améliorées d'AirHub seront opérationnelles. Elles s'intègrent directement dans les éléments décrits ci-dessus plutôt que de s'y ajouter : répartition automatisée avec un télépilote commandant de bord, calcul d'itinéraire automatisé, télémétrie en direct avec possibilité de reprise de contrôle, et un Centre d'Opérations de Drones conçu pour une salle de contrôle gérant plusieurs appareils et plusieurs pilotes à la fois. Les opérations en direct et l'image opérationnelle partagée qui en découle s'appuient sur les mêmes outils que les équipes de sécurité publique utilisent déjà pour la gestion des incidents. C'est là tout l'intérêt : le DFR est un moyen de commencer l'intervention plus tôt, et non un système distinct à gérer en parallèle.

La plateforme est compatible avec tout type de matériel, et les options d'hébergement et de déploiement en Europe font partie intégrante de l'architecture, ce qui est essentiel pour répondre à la question de l'hébergement des données mentionnée plus haut.

Par où commencer

Si votre organisation envisage le DFR, les premières étapes utiles sont les moins spectaculaires. Cartographiez les zones de votre secteur qu'une station d'accueil pourrait atteindre dans un délai d'intervention cible. Déterminez quels types d'appels justifieraient un lancement automatique, et lesquels ne le justifieraient pas. Échangez rapidement avec votre autorité nationale sur la procédure d'autorisation, car cette discussion déterminera votre calendrier bien plus que la phase d'achat. Déterminez qui se trouve dans la salle de contrôle, ce qu'ils voient et comment ils reprennent les commandes. Et décidez où vos données seront hébergées avant même que l'on ne vous pose la question.

Notre page dédiée à la sécurité publique présente la manière dont la plateforme prend en charge chacun de ces aspects, et nous serions ravis de détailler ce qu'un programme dans votre région impliquerait.

Graphique de l'interface logicielle d'AirHub Drone as First Responder montrant la télémétrie de la mission en temps réel, des images aériennes d'un incident et les détails de l'envoi d'urgence.

Contenu

Le drone comme premier intervenant chez AirHub : le plus grand pas en avant à ce jour

Aujourd'hui, nous publions une mise à niveau significative de nos fonctionnalités de Drone-as-First-Responder (Drone comme premier intervenant). La répartition, le calcul d'itinéraire, la connaissance de la situation et le reporting fonctionnent désormais comme un seul flux de travail, commençant dès qu'un appel atteint votre salle de contrôle.

Pour les équipes qui travaillent déjà de cette manière, cela supprime les étapes qui séparaient auparavant un appel entrant du décollage d'un drone. Pour les équipes qui l'envisagent, c'est la version que nous aimerions que vous évaluiez.

Ce qui a changé dans notre flux de travail Drone-as-First-Responder

La version courte : le flux de travail commence désormais dans les systèmes que votre salle de contrôle utilise déjà, et se termine par le reporting dont votre organisation a besoin par la suite. Tout le reste se passe sans que personne n'ait à ouvrir une seconde application.

Six choses sont différentes.

L'appel est le déclencheur. L'alerte passe directement de votre système de répartition assistée par ordinateur (CAD) à AirHub. Aucun opérateur n'a besoin de changer de système, et personne n'a besoin de téléphoner à un pilote pour faire décoller un drone.

L'itinéraire est calculé automatiquement. La météo, l'espace aérien et les zones de non-survol sont pris en compte, et l'itinéraire est planifié en fonction de ces éléments avant que le drone ne quitte sa station d'accueil.

La station d'accueil la mieux placée effectue le lancement. À travers un réseau de stations d'accueil, le logiciel sélectionne le drone et la station d'accueil qui peuvent atteindre l'incident le plus rapidement. C'est là que la gestion de flotte fait le travail en arrière-plan.

Sur place en moins de 90 secondes. C'est l'objectif autour duquel l'ensemble du flux de travail est conçu.

Connaissance immédiate de la situation. Dès que le drone arrive, votre salle de contrôle visualise la scène. Les unités encore en route savent vers quoi elles se dirigent, et un opérateur peut prendre le contrôle à tout moment pendant le vol.

Chaque vol est enregistré. Couverture, taux de répartition, temps de réponse et un historique de vol complet, prêts pour le reporting et l'analyse.

Pourquoi l'intégration de la salle de contrôle est primordiale

La plupart des conversations sur le concept de Drone-as-First-Responder commencent par le drone. En pratique, le facteur décisif est ce qui se passe dans les secondes qui précèdent son lancement.

Si un opérateur doit quitter le système de répartition, ouvrir une application de vol et configurer une mission, l'avantage temporel disparaît. C'est pourquoi l'intégration avec la répartition assistée par ordinateur est au cœur de cette version. L'alerte arrive, et le flux de travail commence.

Le même principe s'applique à ce que regardent vos opérateurs. Grâce à nos fonctionnalités de diffusion en direct, le flux vidéo du drone peut être intégré dans le système de gestion vidéo (VMS) avec lequel votre salle de contrôle travaille déjà, de sorte que l'image apparaît là où les gens regardent déjà. Combiné avec le Centre d'opérations de drones, le flux aérien s'intègre à l'image opérationnelle existante plutôt que de s'afficher sur un écran séparé dans un coin.

Conçu pour les vols hors vue directe

La répartition automatisée ne fonctionne à grande échelle que si les vols eux-mêmes sont autorisés. Les opérations hors vue directe (BVLOS) font partie intégrante de la conception de ce flux de travail, y compris la planification et la documentation que ces vols exigent.

La réglementation en Europe est encore en évolution, et le chemin vers l'approbation est rarement rapide. Nous avons écrit à ce sujet plus en détail dans notre article sur la SORA 2.5 et ce qu'elle signifie pour les opérateurs. Ce qui importe ici, c'est que les enregistrements et les preuves demandés par votre autorité de tutelle soient générés par le flux de travail lui-même.

Le Drone-as-First-Responder en pratique chez la police de Dubaï

La police de Dubaï exploite un réseau à l'échelle de la ville sur AirHub 24 heures sur 24. Leur objectif opérationnel est le même : 90 secondes. La valeur ajoutée se révèle dans ce qui se passe ensuite. La salle de contrôle dispose d'une image de l'incident avant l'arrivée des unités, de sorte que les commandants décident de ce qu'il faut envoyer en fonction de la situation réelle sur le terrain.

Lisez l'histoire complète dans notre étude de cas : comment la police de Dubaï utilise AirHub pour le DFR.

Ce que cela signifie si vous débutez dans le processus

Toutes les organisations ne sont pas prêtes à déployer des drones automatiquement, et c'est tout à fait compréhensible. La plupart des équipes avec lesquelles nous échangeons commencent par des opérations en direct et une image opérationnelle unique, puis ajoutent la répartition automatisée une fois que la couverture, les stations d'accueil et les autorisations sont en place.

Si vous progressez dans cette direction, la séquence ressemble généralement à ceci. Intégrez le flux aérien dans votre salle de contrôle. Prouvez la valeur opérationnelle sur les incidents que vous gérez déjà. Obtenez les autorisations d'espace aérien. Ensuite, automatisez le lancement.

Quelle est la prochaine étape

Au cours des prochaines semaines, nous publierons un aperçu plus détaillé de chaque partie du flux de travail, de l'intégration en salle de contrôle jusqu'à l'enregistrement et la conformité. Nos pages dédiées au DFR présentent la manière dont les équipes travaillent aujourd'hui, et la plateforme AirHub soutient l'ensemble de ces processus.

Vous souhaitez voir ce flux de travail en action sur votre propre zone d'exploitation ? Réservez une démonstration et nous vous guiderons à travers celui-ci.

Un pilote de drone portant une veste bleue avec le logo AirHub regarde un drone voler dans un ciel bleu clair. Le texte en superposition indique : "AirHub Consultancy – Mises à jour réglementaires et actualités du secteur, juillet – août '26".

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Réglementation des drones, juillet et août 2026 : le BVLOS passe de la politique à l'autorisation

Deux mois au cours desquels plusieurs des principaux points de l'actualité ont concerné des autorisations individuelles plutôt que de nouveaux cadres réglementaires. La Suède a autorisé sa première opération de police hors vue directe (BVLOS), l'Espagne a délivré sa première autorisation de transport de fret SAIL III, et des mesures d'application de la loi ont accompagné ces deux décisions.

EMEA

La Suède autorise sa première opération de police BVLOS. Le 10 août, l'Agence suédoise des transports a établi une zone de danger temporaire et une zone géographique UAS sur certaines parties de Norrköping, permettant à l'autorité policière suédoise d'y voler hors vue directe. Il s'agit de la première décision de ce type dans le pays, et trois détails méritent d'être soulignés. Elle fonctionne par le biais de la conception de l'espace aérien, en répartissant les responsabilités entre le contrôle du trafic aérien, la police, l'aviation habitée et les autres exploitants, plutôt que de donner la priorité à quiconque. Elle permet à la police de voler 24 heures sur 24 au lieu de dépendre des heures d'ouverture de la tour de contrôle. De plus, l'autorité policière a l'intention d'introduire la même capacité à Stockholm, Göteborg et Södertälje au cours de l'année, d'autres décisions sont donc à venir.

L'Espagne délivre sa première autorisation de transport de fret SAIL III. L'AESA a accordé la première autorisation opérationnelle SAIL III du pays pour le transport de fret par drone, le niveau à partir duquel la charge de la preuve augmente considérablement.

L'EASA publie les Easy Access Rules de juin 2026. Cette révision consolide les orientations actuelles pour les exploitants, les autorités et les fabricants. Nous avons examiné ce que cela signifie dans notre article sur SORA 2.5 dans les Easy Access Rules de juin 2026.

Le Danemark exige une visibilité électronique. De nouvelles règles obligent certaines opérations à être électroniquement visibles, favorisant ainsi une intégration plus sûre entre l'aviation habitée et non habitée.

La Pologne lance une consultation sur la stratégie drones 2.0. L'autorité de l'aviation civile a ouvert une consultation alimentant le réexamen par la Commission européenne de la mise en œuvre de la stratégie, là où sont définies les prochaines priorités du secteur.

Le Qatar promulgue une nouvelle législation sur les drones. Un cadre complet couvrant l'enregistrement, les opérations, l'application de la loi et les sanctions.

Les Émirats arabes unis font progresser leur programme d'innovation aéronautique. La GCAA a annoncé de nouvelles initiatives pour l'écosystème aéronautique de pointe du pays.

Amériques

La FAA propose une amende de 289 215 dollars. L'agence a proposé cette sanction civile à l'encontre d'un exploitant pour de multiples violations présumées.

Opérations de lutte contre les UAS lors de la Coupe du Monde de la FIFA. La FAA a fait état d'actions coordonnées de détection et de neutralisation tout au long du tournoi, le plus grand test récent d'activités de lutte contre les drones lors d'un événement majeur. Les lecteurs européens reconnaîtront ce thème à travers le plan d'action européen de lutte contre les drones.

Transports Canada réitère son avertissement concernant les feux de forêt. Voler à proximité d'opérations de lutte contre les feux de forêt est illégal et dangereux, car cela cloue au sol les aéronefs de lutte contre les incendies.

Le Brésil et la FAA publient des objectifs de sécurité communs pour les eVTOL. L'ANAC et la FAA ont publié conjointement ces objectifs, et l'ANAC a également organisé un webinaire sur les propositions de modifications réglementaires au Brésil.

Le Chili lance l'enregistrement en ligne. La DGAC a introduit une plateforme numérique pour l'enregistrement des aéronefs télépilotés.

La Colombie fixe les conditions de vol pour l'intervention en cas de séisme. Aerocivil a établi des conditions de sécurité opérationnelle pour l'utilisation des drones dans les zones touchées.

Asie-Pacifique

L'Australie lance une consultation sur les vols au-dessus de 400 pieds. La CASA a ouvert une consultation sur les opérations au-dessus de 400 pieds dans des environnements définis, a publié des voies de navigabilité plus flexibles pour les grands RPA, et a partagé les résultats de sa consultation sur le survol des personnes.

Le Japon publie de nouvelles mises à jour politiques. Le MLIT a publié des mises à jour soutenant la poursuite de l'expansion commerciale.

Singapour teste des zones de vol dédiées. La CAAS et la SAFRA ont commencé des essais de zones désignées pour les utilisateurs récréatifs.

La Malaisie consulte sur un cadre pour l'économie à basse altitude. La CAAM a ouvert une consultation publique sur son projet de cadre.

Organismes de normalisation

Aucune publication ou consultation majeure n'a été publiée au cours de cette période.

Ce qu'il faut en retenir

Les précédents deviennent utiles. Une force de police nationale volant hors vue directe dans une zone urbaine définie, et une première autorisation de fret SAIL III, sont des points de référence que vous pouvez présenter à votre propre autorité. Aucun des deux ne garantit quoi que ce soit pour votre propre dossier.

Les conditions évoluent : il ne s'agit plus de savoir comment vous volez, mais comment vous êtes vu. La visibilité électronique et les procédures d'évitement des conflits apparaissent comme le prix à payer pour des opérations complexes, ce qui relève de l'approvisionnement plutôt que de la phase de demande.

Votre autorité définit votre calendrier. La décision de la Suède a fait suite à une réunion de coordination à l'aéroport de Norrköping au printemps et à une consultation complète. Chaque autorisation mentionnée ci-dessus a nécessité des mois de travail qui n'apparaissent jamais dans l'annonce officielle.

Nous suivons cela de près chaque mois. Si vous souhaitez obtenir de l'aide pour déterminer à quoi ressemble un parcours d'autorisation pour votre activité, notre équipe de conseil réglementaire collabore avec des exploitants dans toute l'Europe. Et s'il y a une évolution que nous devrions couvrir, dites-le nous.

Prise de vue en contre-plongée d'un drone d'entreprise décollant vers le ciel depuis une station d'accueil ouverte montée sur une structure en bois, sur un fond de ciel partiellement nuageux.

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Ce que le concept de drone de premier secours signifie pour la sécurité publique européenne

Un appel arrive. Avant même qu'un véhicule ne quitte la caserne, un drone décolle d'une station d'accueil située sur un toit à quelques rues de là, se rend de lui-même à l'adresse indiquée et commence à transmettre des images vidéo à la salle de contrôle. Le temps que la première unité prenne la route, un répartiteur peut déjà voir combien de personnes sont impliquées, si quelqu'un est blessé et dans quelle direction orienter les agents qui arrivent.

C'est le principe du Drone en tant que Premier Répondant, généralement abrégé en DFR. Il est passé du stade des démonstrations à une utilisation quotidienne dans plusieurs régions du monde, et les organisations européennes de sécurité publique étudient désormais ce qu'implique le déploiement d'un tel système ici. Cet article présente ce que comprend concrètement un programme DFR, à quoi ressemble le parcours réglementaire européen et quels aspects déterminent la viabilité du projet une fois opérationnel.

Ce qu'est le DFR, et ce qu'il n'est pas

Un programme DFR envoie automatiquement un drone sur le lieu d'un incident, dans le cadre de la réponse standard, sans qu'aucun véhicule ne doive d'abord se rendre sur place. L'appareil réside généralement dans une station d'accueil, décolle sur déclenchement de la salle de contrôle, effectue un itinéraire qu'il calcule lui-même et diffuse ce qu'il voit aux personnes qui en ont besoin.

De nombreuses organisations de sécurité publique font déjà voler des drones sans tout cela. Une équipe est appelée, se rend sur place en voiture, déballe le matériel, fait un briefing et pilote. Ce modèle est précieux, mais c'est une autre démarche. La distinction réside dans qui se déplace en premier. Dans le modèle d'une équipe de drones, le drone arrive après les personnes. Dans un modèle DFR, il arrive pour éviter de les faire attendre.

La deuxième distinction concerne la présence humaine dans la boucle. Un lancement automatisé ne signifie pas un aéronef sans surveillance. Un télépilote reste aux commandes de chaque vol, et la possibilité de reprendre le contrôle manuel à tout moment fait partie intégrante de la conception plutôt que d'être un simple module complémentaire.

Pourquoi les organisations européennes s'y intéressent maintenant

Le paysage réglementaire est désormais suffisamment stable pour planifier des projets. Les vols DFR s'effectuent hors vue du pilote (BVLOS), ce qui les place dans la catégorie spécifique. Cela implique d'obtenir une autorisation d'exploitation auprès de votre autorité nationale de l'aviation sur la base d'une évaluation des risques. Depuis septembre 2025, cette évaluation s'appuie sur la méthodologie SORA 2.5, que nous avons abordée dans notre article sur SORA 2.5 dans les Easy Access Rules de juin 2026.

Trois points concernant la voie européenne méritent d'être connus dès le départ, car ils diffèrent de la manière dont le DFR est abordé sur d'autres marchés.

Il n'existe pas de certification européenne pour les salles de contrôle. Aux États-Unis, un projet de réglementation placerait les opérations hors vue sous la surveillance d'un centre d'opérations certifié, ce qui est devenu un point de référence standard dans les discussions américaines. Aucun équivalent n'existe sous les règles de l'EASA. En Europe, la partie responsable reste l'exploitant de l'UAS et le télépilote commandant de bord, quelle que soit la salle dans laquelle ils se trouvent.

L'autorisation est nationale et les détails varient. Le cadre est européen, mais l'interprétation, les délais de traitement et les exigences en matière de preuves relèvent de chaque autorité nationale. Une organisation opérant au-delà des frontières constatera qu'une même opération sera évaluée différemment dans deux États membres.

La question de l'hébergement des données intervient très tôt dans la discussion. Le lieu de stockage des données vidéo et de mission, ainsi que les personnes qui peuvent y accéder, font généralement partie des discussions sur l'autorisation et presque toujours du processus d'achat. Pour une force de police, il s'agit rarement d'un simple détail technique.

La partie qui détermine si cela fonctionne

Voici ce que les organisations les plus avancées en matière de DFR ont tendance à dire une fois l'effet de nouveauté passé : l'appareil est la partie facile. Ce qui distingue un programme qui se développe d'un programme qui stagne, c'est l'organisation opérationnelle qui l'entoure.

Trois éléments portent l'essentiel de cette charge.

La couverture et la décision de lancement. Une station d'accueil couvre un rayon d'action défini par le temps de vol, l'espace aérien et les règles en vertu desquelles vous êtes autorisé. La première question de conception n'est donc pas de savoir quel drone acheter, mais plutôt quelles parties de votre secteur vous pouvez atteindre en un nombre utile de minutes, et quels appels justifient un décollage. Les programmes qui commencent par cartographier la couverture en fonction des types d'appels ont tendance à prendre de meilleures décisions en matière de matériel par la suite.

Garder un humain aux commandes. L'automatisation gagne la confiance en pouvant être interrompue. Un télépilote a besoin de la télémétrie en direct, d'une image claire de l'endroit où se trouve l'appareil et de ce qu'il voit, ainsi que de la capacité de reprendre les commandes immédiatement. Cette exigence est réglementaire, mais elle est aussi opérationnelle : dès que le répartiteur ne croit plus qu'il peut intervenir, le drone n'est plus déployé.

Le registre d'activité. Chaque vol automatisé engendre une obligation. Qui l'a autorisé, qui était aux commandes, au-dessus de quelle zone, à quelle hauteur, avec quel résultat, et pouvez-vous fournir ces données lorsqu'une autorité, un tribunal ou un journaliste le demande. À raison d'un vol par semaine, un tableur suffit. À quarante vols par jour sur plusieurs stations d'accueil, ce n'est plus le cas.

À quoi cela ressemble en pratique

La police de Dubaï exploite l'un des plus grands réseaux DFR en service, utilisant AirHub sur un ensemble de stations d'accueil réparties à l'échelle de la ville, avec un temps de réponse de la station au lieu de l'incident en moins de 90 secondes. Le plus intéressant est que ce chiffre se maintient sur l'ensemble d'un réseau et non sur un seul site, ce qui relève davantage d'un résultat de coordination que d'un exploit aéronautique. Vous trouverez plus d'informations dans l'étude de cas de la police de Dubaï.

Plus près de chez nous, les zones de police belge utilisent des drones pour obtenir une connaissance de la situation en temps réel lors d'incidents en direct, notamment en faisant voler deux appareils simultanément afin que l'un puisse garder une vue d'ensemble de la scène pendant que l'autre zoome et transmet les coordonnées aux équipes au sol. Leur étude de cas illustre bien ce qu'une vision partagée change dans l'intervention, ce qui est précisément le bénéfice apporté par le DFR, mais plus tôt dans la chronologie.

Curieux d'en savoir plus sur nos capacités DFR ? Regardez la vidéo ci-dessous :

Où se situe AirHub

À partir du 1er septembre, les fonctionnalités DFR améliorées d'AirHub seront opérationnelles. Elles s'intègrent directement dans les éléments décrits ci-dessus plutôt que de s'y ajouter : répartition automatisée avec un télépilote commandant de bord, calcul d'itinéraire automatisé, télémétrie en direct avec possibilité de reprise de contrôle, et un Centre d'Opérations de Drones conçu pour une salle de contrôle gérant plusieurs appareils et plusieurs pilotes à la fois. Les opérations en direct et l'image opérationnelle partagée qui en découle s'appuient sur les mêmes outils que les équipes de sécurité publique utilisent déjà pour la gestion des incidents. C'est là tout l'intérêt : le DFR est un moyen de commencer l'intervention plus tôt, et non un système distinct à gérer en parallèle.

La plateforme est compatible avec tout type de matériel, et les options d'hébergement et de déploiement en Europe font partie intégrante de l'architecture, ce qui est essentiel pour répondre à la question de l'hébergement des données mentionnée plus haut.

Par où commencer

Si votre organisation envisage le DFR, les premières étapes utiles sont les moins spectaculaires. Cartographiez les zones de votre secteur qu'une station d'accueil pourrait atteindre dans un délai d'intervention cible. Déterminez quels types d'appels justifieraient un lancement automatique, et lesquels ne le justifieraient pas. Échangez rapidement avec votre autorité nationale sur la procédure d'autorisation, car cette discussion déterminera votre calendrier bien plus que la phase d'achat. Déterminez qui se trouve dans la salle de contrôle, ce qu'ils voient et comment ils reprennent les commandes. Et décidez où vos données seront hébergées avant même que l'on ne vous pose la question.

Notre page dédiée à la sécurité publique présente la manière dont la plateforme prend en charge chacun de ces aspects, et nous serions ravis de détailler ce qu'un programme dans votre région impliquerait.

Graphique de l'interface logicielle d'AirHub Drone as First Responder montrant la télémétrie de la mission en temps réel, des images aériennes d'un incident et les détails de l'envoi d'urgence.

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Le drone comme premier intervenant chez AirHub : le plus grand pas en avant à ce jour

Aujourd'hui, nous publions une mise à niveau significative de nos fonctionnalités de Drone-as-First-Responder (Drone comme premier intervenant). La répartition, le calcul d'itinéraire, la connaissance de la situation et le reporting fonctionnent désormais comme un seul flux de travail, commençant dès qu'un appel atteint votre salle de contrôle.

Pour les équipes qui travaillent déjà de cette manière, cela supprime les étapes qui séparaient auparavant un appel entrant du décollage d'un drone. Pour les équipes qui l'envisagent, c'est la version que nous aimerions que vous évaluiez.

Ce qui a changé dans notre flux de travail Drone-as-First-Responder

La version courte : le flux de travail commence désormais dans les systèmes que votre salle de contrôle utilise déjà, et se termine par le reporting dont votre organisation a besoin par la suite. Tout le reste se passe sans que personne n'ait à ouvrir une seconde application.

Six choses sont différentes.

L'appel est le déclencheur. L'alerte passe directement de votre système de répartition assistée par ordinateur (CAD) à AirHub. Aucun opérateur n'a besoin de changer de système, et personne n'a besoin de téléphoner à un pilote pour faire décoller un drone.

L'itinéraire est calculé automatiquement. La météo, l'espace aérien et les zones de non-survol sont pris en compte, et l'itinéraire est planifié en fonction de ces éléments avant que le drone ne quitte sa station d'accueil.

La station d'accueil la mieux placée effectue le lancement. À travers un réseau de stations d'accueil, le logiciel sélectionne le drone et la station d'accueil qui peuvent atteindre l'incident le plus rapidement. C'est là que la gestion de flotte fait le travail en arrière-plan.

Sur place en moins de 90 secondes. C'est l'objectif autour duquel l'ensemble du flux de travail est conçu.

Connaissance immédiate de la situation. Dès que le drone arrive, votre salle de contrôle visualise la scène. Les unités encore en route savent vers quoi elles se dirigent, et un opérateur peut prendre le contrôle à tout moment pendant le vol.

Chaque vol est enregistré. Couverture, taux de répartition, temps de réponse et un historique de vol complet, prêts pour le reporting et l'analyse.

Pourquoi l'intégration de la salle de contrôle est primordiale

La plupart des conversations sur le concept de Drone-as-First-Responder commencent par le drone. En pratique, le facteur décisif est ce qui se passe dans les secondes qui précèdent son lancement.

Si un opérateur doit quitter le système de répartition, ouvrir une application de vol et configurer une mission, l'avantage temporel disparaît. C'est pourquoi l'intégration avec la répartition assistée par ordinateur est au cœur de cette version. L'alerte arrive, et le flux de travail commence.

Le même principe s'applique à ce que regardent vos opérateurs. Grâce à nos fonctionnalités de diffusion en direct, le flux vidéo du drone peut être intégré dans le système de gestion vidéo (VMS) avec lequel votre salle de contrôle travaille déjà, de sorte que l'image apparaît là où les gens regardent déjà. Combiné avec le Centre d'opérations de drones, le flux aérien s'intègre à l'image opérationnelle existante plutôt que de s'afficher sur un écran séparé dans un coin.

Conçu pour les vols hors vue directe

La répartition automatisée ne fonctionne à grande échelle que si les vols eux-mêmes sont autorisés. Les opérations hors vue directe (BVLOS) font partie intégrante de la conception de ce flux de travail, y compris la planification et la documentation que ces vols exigent.

La réglementation en Europe est encore en évolution, et le chemin vers l'approbation est rarement rapide. Nous avons écrit à ce sujet plus en détail dans notre article sur la SORA 2.5 et ce qu'elle signifie pour les opérateurs. Ce qui importe ici, c'est que les enregistrements et les preuves demandés par votre autorité de tutelle soient générés par le flux de travail lui-même.

Le Drone-as-First-Responder en pratique chez la police de Dubaï

La police de Dubaï exploite un réseau à l'échelle de la ville sur AirHub 24 heures sur 24. Leur objectif opérationnel est le même : 90 secondes. La valeur ajoutée se révèle dans ce qui se passe ensuite. La salle de contrôle dispose d'une image de l'incident avant l'arrivée des unités, de sorte que les commandants décident de ce qu'il faut envoyer en fonction de la situation réelle sur le terrain.

Lisez l'histoire complète dans notre étude de cas : comment la police de Dubaï utilise AirHub pour le DFR.

Ce que cela signifie si vous débutez dans le processus

Toutes les organisations ne sont pas prêtes à déployer des drones automatiquement, et c'est tout à fait compréhensible. La plupart des équipes avec lesquelles nous échangeons commencent par des opérations en direct et une image opérationnelle unique, puis ajoutent la répartition automatisée une fois que la couverture, les stations d'accueil et les autorisations sont en place.

Si vous progressez dans cette direction, la séquence ressemble généralement à ceci. Intégrez le flux aérien dans votre salle de contrôle. Prouvez la valeur opérationnelle sur les incidents que vous gérez déjà. Obtenez les autorisations d'espace aérien. Ensuite, automatisez le lancement.

Quelle est la prochaine étape

Au cours des prochaines semaines, nous publierons un aperçu plus détaillé de chaque partie du flux de travail, de l'intégration en salle de contrôle jusqu'à l'enregistrement et la conformité. Nos pages dédiées au DFR présentent la manière dont les équipes travaillent aujourd'hui, et la plateforme AirHub soutient l'ensemble de ces processus.

Vous souhaitez voir ce flux de travail en action sur votre propre zone d'exploitation ? Réservez une démonstration et nous vous guiderons à travers celui-ci.

Prise de vue en contre-plongée d'un drone d'entreprise décollant vers le ciel depuis une station d'accueil ouverte montée sur une structure en bois, sur un fond de ciel partiellement nuageux.

Contenu

Ce que le concept de drone de premier secours signifie pour la sécurité publique européenne

Un appel arrive. Avant même qu'un véhicule ne quitte la caserne, un drone décolle d'une station d'accueil située sur un toit à quelques rues de là, se rend de lui-même à l'adresse indiquée et commence à transmettre des images vidéo à la salle de contrôle. Le temps que la première unité prenne la route, un répartiteur peut déjà voir combien de personnes sont impliquées, si quelqu'un est blessé et dans quelle direction orienter les agents qui arrivent.

C'est le principe du Drone en tant que Premier Répondant, généralement abrégé en DFR. Il est passé du stade des démonstrations à une utilisation quotidienne dans plusieurs régions du monde, et les organisations européennes de sécurité publique étudient désormais ce qu'implique le déploiement d'un tel système ici. Cet article présente ce que comprend concrètement un programme DFR, à quoi ressemble le parcours réglementaire européen et quels aspects déterminent la viabilité du projet une fois opérationnel.

Ce qu'est le DFR, et ce qu'il n'est pas

Un programme DFR envoie automatiquement un drone sur le lieu d'un incident, dans le cadre de la réponse standard, sans qu'aucun véhicule ne doive d'abord se rendre sur place. L'appareil réside généralement dans une station d'accueil, décolle sur déclenchement de la salle de contrôle, effectue un itinéraire qu'il calcule lui-même et diffuse ce qu'il voit aux personnes qui en ont besoin.

De nombreuses organisations de sécurité publique font déjà voler des drones sans tout cela. Une équipe est appelée, se rend sur place en voiture, déballe le matériel, fait un briefing et pilote. Ce modèle est précieux, mais c'est une autre démarche. La distinction réside dans qui se déplace en premier. Dans le modèle d'une équipe de drones, le drone arrive après les personnes. Dans un modèle DFR, il arrive pour éviter de les faire attendre.

La deuxième distinction concerne la présence humaine dans la boucle. Un lancement automatisé ne signifie pas un aéronef sans surveillance. Un télépilote reste aux commandes de chaque vol, et la possibilité de reprendre le contrôle manuel à tout moment fait partie intégrante de la conception plutôt que d'être un simple module complémentaire.

Pourquoi les organisations européennes s'y intéressent maintenant

Le paysage réglementaire est désormais suffisamment stable pour planifier des projets. Les vols DFR s'effectuent hors vue du pilote (BVLOS), ce qui les place dans la catégorie spécifique. Cela implique d'obtenir une autorisation d'exploitation auprès de votre autorité nationale de l'aviation sur la base d'une évaluation des risques. Depuis septembre 2025, cette évaluation s'appuie sur la méthodologie SORA 2.5, que nous avons abordée dans notre article sur SORA 2.5 dans les Easy Access Rules de juin 2026.

Trois points concernant la voie européenne méritent d'être connus dès le départ, car ils diffèrent de la manière dont le DFR est abordé sur d'autres marchés.

Il n'existe pas de certification européenne pour les salles de contrôle. Aux États-Unis, un projet de réglementation placerait les opérations hors vue sous la surveillance d'un centre d'opérations certifié, ce qui est devenu un point de référence standard dans les discussions américaines. Aucun équivalent n'existe sous les règles de l'EASA. En Europe, la partie responsable reste l'exploitant de l'UAS et le télépilote commandant de bord, quelle que soit la salle dans laquelle ils se trouvent.

L'autorisation est nationale et les détails varient. Le cadre est européen, mais l'interprétation, les délais de traitement et les exigences en matière de preuves relèvent de chaque autorité nationale. Une organisation opérant au-delà des frontières constatera qu'une même opération sera évaluée différemment dans deux États membres.

La question de l'hébergement des données intervient très tôt dans la discussion. Le lieu de stockage des données vidéo et de mission, ainsi que les personnes qui peuvent y accéder, font généralement partie des discussions sur l'autorisation et presque toujours du processus d'achat. Pour une force de police, il s'agit rarement d'un simple détail technique.

La partie qui détermine si cela fonctionne

Voici ce que les organisations les plus avancées en matière de DFR ont tendance à dire une fois l'effet de nouveauté passé : l'appareil est la partie facile. Ce qui distingue un programme qui se développe d'un programme qui stagne, c'est l'organisation opérationnelle qui l'entoure.

Trois éléments portent l'essentiel de cette charge.

La couverture et la décision de lancement. Une station d'accueil couvre un rayon d'action défini par le temps de vol, l'espace aérien et les règles en vertu desquelles vous êtes autorisé. La première question de conception n'est donc pas de savoir quel drone acheter, mais plutôt quelles parties de votre secteur vous pouvez atteindre en un nombre utile de minutes, et quels appels justifient un décollage. Les programmes qui commencent par cartographier la couverture en fonction des types d'appels ont tendance à prendre de meilleures décisions en matière de matériel par la suite.

Garder un humain aux commandes. L'automatisation gagne la confiance en pouvant être interrompue. Un télépilote a besoin de la télémétrie en direct, d'une image claire de l'endroit où se trouve l'appareil et de ce qu'il voit, ainsi que de la capacité de reprendre les commandes immédiatement. Cette exigence est réglementaire, mais elle est aussi opérationnelle : dès que le répartiteur ne croit plus qu'il peut intervenir, le drone n'est plus déployé.

Le registre d'activité. Chaque vol automatisé engendre une obligation. Qui l'a autorisé, qui était aux commandes, au-dessus de quelle zone, à quelle hauteur, avec quel résultat, et pouvez-vous fournir ces données lorsqu'une autorité, un tribunal ou un journaliste le demande. À raison d'un vol par semaine, un tableur suffit. À quarante vols par jour sur plusieurs stations d'accueil, ce n'est plus le cas.

À quoi cela ressemble en pratique

La police de Dubaï exploite l'un des plus grands réseaux DFR en service, utilisant AirHub sur un ensemble de stations d'accueil réparties à l'échelle de la ville, avec un temps de réponse de la station au lieu de l'incident en moins de 90 secondes. Le plus intéressant est que ce chiffre se maintient sur l'ensemble d'un réseau et non sur un seul site, ce qui relève davantage d'un résultat de coordination que d'un exploit aéronautique. Vous trouverez plus d'informations dans l'étude de cas de la police de Dubaï.

Plus près de chez nous, les zones de police belge utilisent des drones pour obtenir une connaissance de la situation en temps réel lors d'incidents en direct, notamment en faisant voler deux appareils simultanément afin que l'un puisse garder une vue d'ensemble de la scène pendant que l'autre zoome et transmet les coordonnées aux équipes au sol. Leur étude de cas illustre bien ce qu'une vision partagée change dans l'intervention, ce qui est précisément le bénéfice apporté par le DFR, mais plus tôt dans la chronologie.

Curieux d'en savoir plus sur nos capacités DFR ? Regardez la vidéo ci-dessous :

Où se situe AirHub

À partir du 1er septembre, les fonctionnalités DFR améliorées d'AirHub seront opérationnelles. Elles s'intègrent directement dans les éléments décrits ci-dessus plutôt que de s'y ajouter : répartition automatisée avec un télépilote commandant de bord, calcul d'itinéraire automatisé, télémétrie en direct avec possibilité de reprise de contrôle, et un Centre d'Opérations de Drones conçu pour une salle de contrôle gérant plusieurs appareils et plusieurs pilotes à la fois. Les opérations en direct et l'image opérationnelle partagée qui en découle s'appuient sur les mêmes outils que les équipes de sécurité publique utilisent déjà pour la gestion des incidents. C'est là tout l'intérêt : le DFR est un moyen de commencer l'intervention plus tôt, et non un système distinct à gérer en parallèle.

La plateforme est compatible avec tout type de matériel, et les options d'hébergement et de déploiement en Europe font partie intégrante de l'architecture, ce qui est essentiel pour répondre à la question de l'hébergement des données mentionnée plus haut.

Par où commencer

Si votre organisation envisage le DFR, les premières étapes utiles sont les moins spectaculaires. Cartographiez les zones de votre secteur qu'une station d'accueil pourrait atteindre dans un délai d'intervention cible. Déterminez quels types d'appels justifieraient un lancement automatique, et lesquels ne le justifieraient pas. Échangez rapidement avec votre autorité nationale sur la procédure d'autorisation, car cette discussion déterminera votre calendrier bien plus que la phase d'achat. Déterminez qui se trouve dans la salle de contrôle, ce qu'ils voient et comment ils reprennent les commandes. Et décidez où vos données seront hébergées avant même que l'on ne vous pose la question.

Notre page dédiée à la sécurité publique présente la manière dont la plateforme prend en charge chacun de ces aspects, et nous serions ravis de détailler ce qu'un programme dans votre région impliquerait.

Quoi de neuf ?

Quoi de neuf ?

Vue Cockpit d’AirHub depuis leur centre d’opérations de drones

Contenu

Améliorations du cockpit et de l’éditeur de mission

Nous avons entièrement repensé l’expérience Ground Station pour vous offrir une meilleure perception de la situation pendant le vol et davantage de précision lors de la planification.

Éditeur de mission : cap vers le POI

Concentrez-vous sur l’essentiel. Vous pouvez maintenant définir le mode de cap sur POI (Point d’intérêt) dans l’Éditeur de mission. Il suffit de sélectionner une coordonnée spécifique, et le drone pivote automatiquement pour faire face à cette cible tout en suivant ses points de passage, idéal pour les inspections et les prises de vue cinématographiques.

Améliorations du cockpit
  • Nouveaux widgets d’état : Surveillez instantanément DroneMode et l’état de contrôle grâce à nos widgets plus épurés et riches en données.

  • Signaux sonores : Vous n’avez plus besoin de fixer l’écran pour savoir ce qui se passe. Nous avons ajouté des alertes audio pour confirmer les événements critiques, vous permettant de garder les yeux sur l’appareil.

  • Actions affinées : Les commandes critiques sont plus rapides et plus fiables. Nous avons amélioré les boutons Prendre une photo, Enregistrement vidéo, Prendre le contrôle et Mettre la mission en pause.

  • Zoom thermique : Le détail rencontre les données. La vue thermique est désormais pleinement disponible en mode zoom. Cela vous permet d’inspecter les signatures thermiques avec précision sans sacrifier l’avantage optique de l’objectif zoom.

  • Messages améliorés : Nous avons mis à jour les messages de l’aéronef pour les rendre clairs et exploitables, en supprimant toute ambiguïté.

La fonctionnalité de palette thermique d’AirHub depuis leur centre d’opérations de drones

Contenu

Contrôle de la palette thermique sur le DJI Dock

Dans les opérations de sécurité publique, chaque seconde compte et des informations claires peuvent faire la différence entre le succès et l’échec. Nous déployons une mise à jour logicielle pour le DJI Dock qui améliore ses capacités d’imagerie thermique, vous offrant un outil plus puissant pour la recherche et le sauvetage, la lutte contre les incendies et la conduite des opérations.

Cette mise à jour vous donne un contrôle direct sur la manière dont la caméra thermique visualise la chaleur, permettant à votre équipe de s’adapter à des situations tactiques en évolution rapide.

Quelle est la nouvelle fonctionnalité ?

Avec la dernière mise à jour, les opérateurs peuvent désormais basculer entre différentes palettes de couleurs thermiques en temps réel. Au lieu d’une seule vue thermique par défaut, votre équipe peut sélectionner instantanément la visualisation qui convient le mieux à l’environnement et à l’objectif de la mission.

Pourquoi cela est important pour les missions des premiers intervenants

Ce contrôle amélioré offre des avantages concrets lors du déploiement du DJI Dock pour les opérations d’urgence :

  • Détection plus rapide des personnes en recherche & sauvetage (SAR) : retrouver une personne disparue est une course contre la montre. La possibilité de changer de palette permet à un opérateur de trouver le meilleur contraste de couleurs pour faire ressortir la signature thermique humaine sur des arrière-plans difficiles, qu’il s’agisse d’un feuillage dense la nuit, d’un champ de décombres ou d’une étendue d’eau ouverte. Cela peut réduire considérablement les temps de recherche.

  • Localisation précise des points chauds et des dangers lors des incendies : pour les services d’incendie, cette fonctionnalité est inestimable. Une palette peut être idéale pour voir à travers la fumée et identifier le foyer de l’incendie, tandis qu’une autre peut être utilisée pendant la phase de déblais pour repérer des points chauds cachés dans les murs et les plafonds, évitant ainsi toute reprise de feu. Elle aide également à identifier les réservoirs de matières dangereuses qui peuvent être en surchauffe.

  • Conscience situationnelle améliorée pour le commandement des interventions : des renseignements clairs sont essentiels pour les décisions de commandement. En ajustant la vue thermique, vous pouvez fournir aux commandants les images les plus exploitables, qu’il s’agisse de suivre la trace thermique d’un suspect, de surveiller la position des équipes ou d’identifier des zones dangereuses pour le personnel.

  • Réduction de la fatigue de l’opérateur lors d’événements à forte pression : lors d’un incident prolongé ou intense, fixer un seul affichage thermique peut provoquer de la fatigue. Permettre à l’opérateur de sélectionner une palette plus claire ou plus intuitive réduit la charge cognitive, l’aidant à rester concentré et efficace plus longtemps.

La vue Opérations en direct d’AirHub avec les nouveaux panneaux redimensionnables

Contenu

Prenez le contrôle de votre exploitation en direct : découvrez les panneaux redimensionnables dans LiveOps

Pendant une opération en direct, vos besoins en information peuvent changer en un instant. Un instant, le flux vidéo principal est votre priorité ; l’instant d’après, vous êtes plongé dans l’historique du chat à coordonner les équipes au sol. Pour soutenir ce flux de travail dynamique, nous sommes ravis de présenter une mise à jour simple mais puissante de l’interface LiveOps : des panneaux redimensionnables horizontalement.

Quelle est la nouvelle fonctionnalité ?

Vous avez désormais la possibilité de faire glisser les séparateurs entre les principaux panneaux de votre vue LiveOps. Cela vous permet de modifier dynamiquement la largeur horizontale des panneaux suivants :

  • Panneau de carte

  • Panneau de diffusion en direct

  • Panneau de discussion

  • Panneau de liens partageables

L’objectif : une vue d’opérations en direct qui s’adapte à votre mission

Cette fonctionnalité vise avant tout à vous donner le contrôle et à vous permettre de hiérarchiser vos priorités en fonction de la tâche à accomplir. Voici pourquoi cela compte :

  • Concentrez-vous sur l’essentiel : Si vous pilotez activement un drone ou surveillez un flux vidéo critique, vous pouvez désormais agrandir le panneau de diffusion en direct pour obtenir une vue plus large et plus détaillée. Vous pouvez réduire les panneaux de chat ou de liens afin de minimiser les distractions et consacrer davantage d’espace à la vidéo en direct.

  • Améliorez la conscience situationnelle : Lors d’une recherche sur une vaste zone ou lors du suivi de plusieurs ressources, le panneau de carte est votre outil le plus important. Vous pouvez désormais l’agrandir pour voir une plus grande partie de la zone opérationnelle, suivre les ressources plus clairement et consulter les couches de carte sans zoom ou déplacement excessifs.

  • Améliorez la coordination de l’équipe : Lorsqu’un incident nécessite beaucoup de communication et de coordination, une fenêtre de chat étroite peut être frustrante. Vous pouvez désormais élargir le panneau de discussion pour voir d’un coup d’œil davantage de l’historique de la conversation, ce qui réduit le besoin de faire défiler et vous aide à rester au fait des messages et des mises à jour qui arrivent à toute vitesse.

  • Simplifiez le partage d’informations : Si votre rôle principal consiste à gérer l’information pour des parties prenantes externes, vous pouvez agrandir le panneau de liens partageables afin d’obtenir une vue claire et organisée de tous les liens actifs, de gérer leurs paramètres et de les partager plus efficacement.

Cette amélioration de l’interface utilisateur est conçue pour rendre la plateforme LiveOps plus flexible et plus réactive. Votre espace de travail doit travailler pour vous, et non l’inverse. Grâce aux panneaux redimensionnables, vous pouvez configurer instantanément votre vue pour qu’elle corresponde exactement aux besoins de votre opération.


Vue Cockpit d’AirHub depuis leur centre d’opérations de drones

Contenu

Améliorations du cockpit et de l’éditeur de mission

Nous avons entièrement repensé l’expérience Ground Station pour vous offrir une meilleure perception de la situation pendant le vol et davantage de précision lors de la planification.

Éditeur de mission : cap vers le POI

Concentrez-vous sur l’essentiel. Vous pouvez maintenant définir le mode de cap sur POI (Point d’intérêt) dans l’Éditeur de mission. Il suffit de sélectionner une coordonnée spécifique, et le drone pivote automatiquement pour faire face à cette cible tout en suivant ses points de passage, idéal pour les inspections et les prises de vue cinématographiques.

Améliorations du cockpit
  • Nouveaux widgets d’état : Surveillez instantanément DroneMode et l’état de contrôle grâce à nos widgets plus épurés et riches en données.

  • Signaux sonores : Vous n’avez plus besoin de fixer l’écran pour savoir ce qui se passe. Nous avons ajouté des alertes audio pour confirmer les événements critiques, vous permettant de garder les yeux sur l’appareil.

  • Actions affinées : Les commandes critiques sont plus rapides et plus fiables. Nous avons amélioré les boutons Prendre une photo, Enregistrement vidéo, Prendre le contrôle et Mettre la mission en pause.

  • Zoom thermique : Le détail rencontre les données. La vue thermique est désormais pleinement disponible en mode zoom. Cela vous permet d’inspecter les signatures thermiques avec précision sans sacrifier l’avantage optique de l’objectif zoom.

  • Messages améliorés : Nous avons mis à jour les messages de l’aéronef pour les rendre clairs et exploitables, en supprimant toute ambiguïté.

La fonctionnalité de palette thermique d’AirHub depuis leur centre d’opérations de drones

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Contrôle de la palette thermique sur le DJI Dock

Dans les opérations de sécurité publique, chaque seconde compte et des informations claires peuvent faire la différence entre le succès et l’échec. Nous déployons une mise à jour logicielle pour le DJI Dock qui améliore ses capacités d’imagerie thermique, vous offrant un outil plus puissant pour la recherche et le sauvetage, la lutte contre les incendies et la conduite des opérations.

Cette mise à jour vous donne un contrôle direct sur la manière dont la caméra thermique visualise la chaleur, permettant à votre équipe de s’adapter à des situations tactiques en évolution rapide.

Quelle est la nouvelle fonctionnalité ?

Avec la dernière mise à jour, les opérateurs peuvent désormais basculer entre différentes palettes de couleurs thermiques en temps réel. Au lieu d’une seule vue thermique par défaut, votre équipe peut sélectionner instantanément la visualisation qui convient le mieux à l’environnement et à l’objectif de la mission.

Pourquoi cela est important pour les missions des premiers intervenants

Ce contrôle amélioré offre des avantages concrets lors du déploiement du DJI Dock pour les opérations d’urgence :

  • Détection plus rapide des personnes en recherche & sauvetage (SAR) : retrouver une personne disparue est une course contre la montre. La possibilité de changer de palette permet à un opérateur de trouver le meilleur contraste de couleurs pour faire ressortir la signature thermique humaine sur des arrière-plans difficiles, qu’il s’agisse d’un feuillage dense la nuit, d’un champ de décombres ou d’une étendue d’eau ouverte. Cela peut réduire considérablement les temps de recherche.

  • Localisation précise des points chauds et des dangers lors des incendies : pour les services d’incendie, cette fonctionnalité est inestimable. Une palette peut être idéale pour voir à travers la fumée et identifier le foyer de l’incendie, tandis qu’une autre peut être utilisée pendant la phase de déblais pour repérer des points chauds cachés dans les murs et les plafonds, évitant ainsi toute reprise de feu. Elle aide également à identifier les réservoirs de matières dangereuses qui peuvent être en surchauffe.

  • Conscience situationnelle améliorée pour le commandement des interventions : des renseignements clairs sont essentiels pour les décisions de commandement. En ajustant la vue thermique, vous pouvez fournir aux commandants les images les plus exploitables, qu’il s’agisse de suivre la trace thermique d’un suspect, de surveiller la position des équipes ou d’identifier des zones dangereuses pour le personnel.

  • Réduction de la fatigue de l’opérateur lors d’événements à forte pression : lors d’un incident prolongé ou intense, fixer un seul affichage thermique peut provoquer de la fatigue. Permettre à l’opérateur de sélectionner une palette plus claire ou plus intuitive réduit la charge cognitive, l’aidant à rester concentré et efficace plus longtemps.

Vue Cockpit d’AirHub depuis leur centre d’opérations de drones

Contenu

Améliorations du cockpit et de l’éditeur de mission

Nous avons entièrement repensé l’expérience Ground Station pour vous offrir une meilleure perception de la situation pendant le vol et davantage de précision lors de la planification.

Éditeur de mission : cap vers le POI

Concentrez-vous sur l’essentiel. Vous pouvez maintenant définir le mode de cap sur POI (Point d’intérêt) dans l’Éditeur de mission. Il suffit de sélectionner une coordonnée spécifique, et le drone pivote automatiquement pour faire face à cette cible tout en suivant ses points de passage, idéal pour les inspections et les prises de vue cinématographiques.

Améliorations du cockpit
  • Nouveaux widgets d’état : Surveillez instantanément DroneMode et l’état de contrôle grâce à nos widgets plus épurés et riches en données.

  • Signaux sonores : Vous n’avez plus besoin de fixer l’écran pour savoir ce qui se passe. Nous avons ajouté des alertes audio pour confirmer les événements critiques, vous permettant de garder les yeux sur l’appareil.

  • Actions affinées : Les commandes critiques sont plus rapides et plus fiables. Nous avons amélioré les boutons Prendre une photo, Enregistrement vidéo, Prendre le contrôle et Mettre la mission en pause.

  • Zoom thermique : Le détail rencontre les données. La vue thermique est désormais pleinement disponible en mode zoom. Cela vous permet d’inspecter les signatures thermiques avec précision sans sacrifier l’avantage optique de l’objectif zoom.

  • Messages améliorés : Nous avons mis à jour les messages de l’aéronef pour les rendre clairs et exploitables, en supprimant toute ambiguïté.

Histoires de réussite

Histoires de réussite

Comment Waterschap Hunze en Aa's gère les opérations de drones pour l'arpentage et la réponse aux incidents

Le Waterschap Hunze en Aa's est l'agence de l'eau responsable des défenses contre les crues, des niveaux d'eau, de la qualité des eaux de surface et du traitement des eaux usées dans l'est de la Groningue et le nord-est de la Drenthe. Son territoire est composé de sept systèmes hydrologiques distincts, chacun ayant son propre caractère, et l'organisation gère des digues de mer, des canaux, des stations de pompage et des usines de traitement pour maintenir la région sûre et habitable.

Logo de Hunze en Aa's
Hunze & Aa's
Vue aérienne par drone d'un carrefour giratoire et des routes environnantes à Falun, en Suède, capturée par FFK lors de la Coupe du monde de ski de fond FIS
Comment la FFK a utilisé AirHub pour coordonner les opérations de la Coupe du monde

À propos de FFK Frivilliga Flygkåren (FFK) est le corps aérien volontaire de Suède, avec plus de 2 500 membres, dont plus de 800 pilotes et observateurs dans tout le pays. FFK fournit un soutien aérien aux agences gouvernementales et aux services d’urgence, allant des opérations de recherche et de sauvetage à l’inspection des infrastructures et à la sécurité des grands événements.

Logo FFK
Frivilliga Flygkåren (FFK)
Logo de Waterschap Zuiderzeeland superposé sur un collage d’opérations sur le terrain, incluant la préparation de l’équipement de drone et des membres de l’équipe en gilets haute visibilité
Comment Waterschap Zuiderzeeland utilise des drones pour la surveillance de la qualité de l'eau

Waterschap Zuiderzeeland est l'autorité chargée de la protection contre les inondations, de la qualité de l'eau et du traitement des eaux usées dans la province néerlandaise de Flevoland et dans certaines parties de la Frise et de l'Overijssel. Gérant un territoire de 150 000 hectares, l'organisation entretient des digues, des voies navigables, des stations de pompage et des installations de traitement de l'eau afin de maintenir la région sûre, agréable à vivre et écologiquement saine.

Logo de Waterschap Zuiderzeeland
Waterschap Zuiderzeeland