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Parcourez nos guides, les actualités du secteur et nos témoignages de réussite pour optimiser vos opérations de drones.

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Dernier centre d’aide

Dernier centre d’aide

Comment faire : créer une mission pilote

Planifiez des vols de drone manuels sûrs et conformes.

Mode d’emploi : ajouter des drones à votre espace de travail

Ajouter des drones à votre bibliothèque est utile pour plusieurs raisons. Cela vous donnera une vue d’ensemble claire des drones présents au sein de l’organisation, vous apportera de la clarté sur les drones devant être entretenus et vous permettra de suivre les vols de chaque drone, entre autres avantages. Sur cette page, vous apprendrez à ajouter de nouveaux drones et à modifier ceux qui existent déjà.

Comment faire : signaler un incident de drone dans AirHub

Le signalement des incidents, des accidents et des dangers est un pilier d’un système de gestion de la sécurité (SMS) solide. Il permet à votre organisation de tirer des enseignements des événements, d’identifier les tendances et de mettre en œuvre des mesures correctives afin de prévenir leur récurrence. Un signalement cohérent et rigoureux contribue à améliorer les procédures opérationnelles, renforce la sécurité de votre équipe et du public, et garantit la conformité réglementaire. AirHub propose deux moyens pratiques de signaler un incident.

Comment faire : configurer et gérer un programme de maintenance

La maintenance proactive est essentielle pour garantir la sécurité, la fiabilité et la longévité de votre flotte de drones. La fonctionnalité Maintenance d’AirHub offre un système complet pour créer des programmes de maintenance planifiés, suivre l’utilisation des actifs par rapport à des intervalles définis et conserver un historique détaillé des interventions pour chaque actif. Cela vous aide à passer des réparations réactives à une culture de maintenance proactive, en réduisant les temps d’arrêt et en garantissant la conformité réglementaire.

Comment faire : modifier le programme de maintenance

Au fil du temps, vous devrez peut-être mettre à jour vos programmes de maintenance pour refléter les changements apportés à votre flotte ou à vos procédures. La modification d’un programme vous permet de modifier ses détails, de changer les conditions de déclenchement ou, le plus souvent, d’ajouter de nouveaux actifs à un calendrier de maintenance existant. Cela garantit que le suivi de votre maintenance reste précis à mesure que votre flotte se développe et évolue.

Comment faire : archivage de la maintenance

Si un programme de maintenance n’est plus pertinent pour vos opérations, par exemple si vous avez retiré tous les actifs auxquels il s’applique, vous pouvez l’archiver. L’archivage supprime le programme de votre liste active, ce qui permet de garder votre tableau de bord de maintenance propre et axé sur les besoins actuels. Toutes les données historiques associées au programme sont conservées.

Mode d'emploi : lire les avis météorologiques

La météo est l’un des facteurs les plus importants qui influencent la sécurité et la réussite de toute opération de drone. Un contrôle météorologique approfondi avant le vol est essentiel pour garantir que votre drone peut fonctionner dans ses limites opérationnelles, maintenir sa stabilité et respecter les réglementations aéronautiques. L’outil météo d’AirHub fournit des prévisions détaillées et localisées pour vous aider à prendre des décisions éclairées d’autorisation ou d’interdiction de vol.

Comment faire : Flyzones

Découvrez comment créer et gérer des zones de vol dans AirHub afin de définir des zones de vol sûres et conformes pour vos opérations de drone.

Comment faire : gérer vos drones

Ajouter des drones à votre bibliothèque est utile pour plusieurs raisons. Cela vous donnera une vue d’ensemble claire des drones présents au sein de l’organisation, vous apportera de la clarté sur les drones devant être entretenus et vous permettra de suivre les vols de chaque drone, entre autres avantages. Sur cette page, vous apprendrez à ajouter de nouveaux drones et à modifier ceux qui existent déjà.

Actualités

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Sécurité périmétrique par drone de nuit

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Sécurité périmétrique par drone : ce qu'une station d'accueil change, et ce que la réglementation impose toujours

Un drone en station d'accueil (dock) sur un grand site change deux choses. Il patrouille le long de la clôture sans que personne n'ait à la longer à pied, et il atteint un capteur déclenché le temps que quelqu'un décide quelle caméra ouvrir.

Ces deux aspects sont simples à mettre en place. Ce qui détermine le succès d'un programme de sécurité, c'est ce qui se trouve en dessous : un opérateur de sécurité commerciale est soumis à des obligations réglementaires qui ne s'appliquent pas forcément aux forces de l'ordre, et chaque vol doit y satisfaire avant de quitter son dock.

La sécurité n'est pas le maintien de l'ordre, et les réglementations font la différence

Cet aspect est constamment ignoré, et c'est pourtant la chose la plus importante à comprendre pour une équipe de sécurité avant tout achat.

En vertu de l'article 2(3)(a) du règlement (UE) 2018/1139, les opérations menées par les services militaires, de douane, de police, de recherche et sauvetage, de lutte contre les incendies, de contrôle des frontières ou de surveillance côtière, sous le contrôle et la responsabilité d'un État membre, sont exclues du cadre aéronautique de l'UE. Les États membres peuvent choisir de les réintégrer, et plusieurs le font, mais le point de départ est qu'un programme de drones policiers et un programme commercial sont régis différemment.

Une société de sécurité protégeant un site privé est un exploitant civil comme un autre. Les vols hors vue directe du pilote vous placent dans la catégorie « spécifique », ce qui implique une évaluation des risques selon la méthode SORA 2.5 et une autorisation d'exploitation de la part de votre autorité nationale de l'aviation civile. Les conditions fixées dans cette autorisation s'appliquent ensuite à chaque vol, y compris les vols automatisés.

Par conséquent, un acheteur dans le domaine de la sécurité se demande avant tout si le système permet de voler de manière reproductible à chaque mission, sous une forme directement présentable à un auditeur.

Patrouiller le long de la clôture

Une patrouille de périmètre consiste en un même itinéraire, parcouru de manière répétée, ce qui est précisément la fonction d'une mission enregistrée. Créez l'itinéraire une fois dans l'éditeur de mission, définissez l'altitude, les angles de caméra et les points où le drone doit maintenir une position stationnaire, et la patrouille s'exécute de façon identique, quelle que soit l'équipe de garde.

Cette reproductibilité compte pour deux raisons qui dépassent la simple commodité. Comparer le passage d'aujourd'hui avec celui de la semaine dernière ne fonctionne que si l'appareil a suivi la même ligne à la même altitude. De plus, une autorisation accordée pour une opération définie ne reste valable que tant que l'opération ne change pas, ce qu'une mission enregistrée garantit, contrairement à une patrouille pilotée manuellement.

Répondre à un capteur dépourvu d'API

La plupart des sites clôturés disposent déjà de capteurs : détection de vibrations sur les grillages, barrières infrarouges, caméras avec analyse d'image. Ceux installés il y a plusieurs années ne disposent souvent d'aucune interface de connexion.

Il existe un moyen pratique de contourner ce problème. Créez un modèle de mission par capteur, nommé d'après le capteur couvert, avec un itinéraire allant du dock jusqu'à la position de ce capteur. Lorsque le capteur 3 se déclenche, l'opérateur lance le modèle « Capteur 3 » et le drone s'y rend.

La navigation est prise en charge pour vous. Les zones interdites de vol et les restrictions définies sur la carte sont respectées tout au long du trajet ; ainsi, un appareil se dirigeant vers un capteur près d'une limite contournera la zone interdite au lieu d'emprunter une ligne droite. Les repères cartographiques vous permettent de baliser ce qui compte sur le site : portails, dangers, lieux qu'un opérateur doit localiser rapidement dans l'obscurité.

Lorsqu'un système de capteurs dispose d'une interface, la même réponse peut être déclenchée automatiquement. L'approche par modèles est ce qui rend utilisables dès aujourd'hui les 90 % restants des installations existantes.

Satisfaire aux conditions de l'autorisation avant chaque vol

C'est ici qu'une plateforme d'opérations prend tout son sens pour un opérateur de sécurité.

La liste de contrôle (checklist). Votre évaluation SORA génère des conditions, et ces conditions doivent être remplies avant chaque vol. Une checklist intégrée à la séquence de décollage transforme ce document, autrefois rangé dans un tiroir, en une procédure interactive que l'opérateur valide sur son écran, avec un historique consignant ce qui a été vérifié et par qui.

La météo au niveau du dock et les prévisions. Les conditions météo au dock même et les prévisions pour le créneau à venir alimentent toutes deux la décision de décollage (go / no-go), et pour la plupart des autorisations, cette décision doit être documentée.

Le trafic dans l'espace aérien environnant. L'intégration de SafeSky affiche le trafic habité à basse altitude, agrégé à partir de plus de trente sources, dont l'ADS-B, le Mode-S et FLARM, ainsi qu'une communauté de pilotes d'aviation générale. Pour un opérateur de sécurité, il ne s'agit pas seulement d'une aide à la prise de conscience. Les données de trafic en temps réel sont reconnues comme une mesure d'atténuation du risque aérien dans le cadre d'une analyse SORA, et des opérateurs s'en sont servis pour justifier une classe de risque aérien inférieure dans leur évaluation. Cela vaut la peine d'en discuter avec la personne qui rédige la vôtre.

Ce avec quoi l'opérateur travaille concrètement

Le choix de la charge utile dépend de la tâche : une caméra grand-angle pour la patrouille, une caméra thermique pour les missions de nuit ou toute situation impliquant une personne ne souhaitant pas être vue. Les deux flux alimentent la même vue en direct.

Lorsque l'itinéraire automatisé n'est plus la solution adéquate, l'opérateur prend les commandes manuelles à l'aide d'un clavier ou d'un joystick et pilote lui-même l'appareil. 

Le flux peut également être acheminé là où l'équipe a déjà l'habitude de regarder. AirHub intègre la vidéo du drone dans un système de gestion vidéo (VMS) via des protocoles de streaming tels que le RTSP et le RTMP, de sorte que les images aériennes apparaissent à côté des caméras fixes dans le centre de contrôle plutôt que sur un écran séparé. Le Centre d'opérations de drones fonctionne également dans l'autre sens, centralisant les flux vidéo, les cartes et les données en une vue partagée unique pour quiconque assure la coordination.

Où sont hébergées les données

Les images périmétriques du site d'un client sont sensibles, et pour de nombreux contrats de sécurité, la question de leur stockage se pose avant même celle de savoir ce que fait le système.

AirHub est une entreprise néerlandaise. La plateforme est certifiée ISO 27001 et ISO 9001, opère en conformité avec le RGPD et les exigences européennes de protection des données, et peut être déployée sur site (on-premise) ou sur un cloud privé lorsqu'une organisation a besoin d'un contrôle total sur ses données opérationnelles. Pour un prestataire de sécurité répondant au questionnaire de sécurité d'un client, c'est généralement la section qui prend le plus de temps.

Notre page dédiée à la sécurité explique comment ces différents éléments s'articulent, et notre équipe de conseil réglementaire accompagne les opérateurs tout au long de la démarche d'autorisation.

Le nouveau DJI Dock 4

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Le DJI Dock 4 est là, et AirHub est prêt à l'accueillir

DJI a lancé le Dock 4 aujourd'hui, accompagné d'un nouvel aéronef, le Matrice 5TD. La fiche technique est longue, et un chiffre y importe plus que le reste : le Dock remplace une batterie déchargée par une batterie chargée en 25 secondes, alors que chaque Dock sur le marché jusqu'à présent rechargeait le pack à l'intérieur de l'aéronef posé et prenait environ une demi-heure pour le faire.

Ce seul changement réécrit l'arithmétique derrière un réseau de docks. Voici ce que cela signifie pour les trois types d'opérations avec lesquels nous travaillons le plus.

Ce que 25 secondes changent pour la couverture

Un dock qui recharge sur place ne couvre son rayon que pendant une partie de la journée. Répondez à une urgence, revenez au Dock et le drone est indisponible pendant les trente minutes suivantes, qui correspondent au créneau où arrive le deuxième appel. Les programmes ont contourné ce problème en achetant un deuxième dock, ce qui signifie un deuxième aéronef, un deuxième toit, une deuxième alimentation électrique et une deuxième série d'autorisations, pour résoudre un problème qui était fondamentalement lié à une seule batterie à plat.

Avec une rotation en 25 secondes, la disponibilité cesse d'être le facteur limitant et la distance prend le relais. Le calcul utile devient simple. Le Matrice 5TD se déplace vers une zone d'intervention jusqu'à 21 m/s, de sorte qu'une minute de transit couvre environ 1,25 km en ligne droite. Soustrayez votre séquence de lancement, soustrayez le temps de montée, et n'ajoutez rien pour le trajet direct, car les zones d'exclusion aérienne et les obstacles rendent tout itinéraire réel plus long que la ligne sur la carte. Ce qui vous reste constitue votre véritable rayon de couverture, et avec un dock équipé du remplacement de batterie, vous le maintenez en continu plutôt que pendant la moitié de chaque heure.

L'autonomie de vol évolue également. Un seul vol de Matrice 5TD dure jusqu'à 59 minutes, de sorte qu'une sortie plus longue est suivie d'une courte pause plutôt que d'une longue.

Sergey Georgiev, Senior BD Manager chez AirHub et ancien de DJI :

« Toutes les équipes de drones de sécurité publique à qui je parle posent la même question sur l'intervalle entre les vols. Jusqu'à aujourd'hui, la seule réponse était un deuxième dock. De plus, un petit changement améliorera encore davantage les opérations : la vitesse horizontale accrue de 21 m/s permettra au DFR d'être encore plus rapide sur place. »

Sécurité publique : l'intervalle entre l'appel et l'image

Pour un programme de Drone as a First Responder (drone de premier secours), c'était la contrainte qui importait le plus. La police de Dubaï arrive déjà sur les lieux en environ 90 secondes avec AirHub, et l'étude publiée sur leurs opérations de 2023 enregistre des temps d'arrivée moyens de 1 minute 25 à 1 minute 28 sur 1 502 incidents.

Deux autres détails aident ici. La latence drone-vers-cloud sur la nouvelle configuration est de 160 ms maximum, soit environ un tiers de moins que la génération précédente, ce qui se traduit par une vue en direct plus fluide pour les décideurs. Et une vision nocturne 4K en couleur sans projecteur transforme l'évaluation d'une scène de nuit, avec une caméra infrarouge à ses côtés pour tout ce qui est thermique.

L'aéronef transporte également des charges utiles jusqu'à 450 g, y compris des haut-parleurs et des projecteurs. Pour une recherche de nuit, un haut-parleur capable de s'adresser à quelqu'un au sol est une capacité différente d'une caméra qui peut le voir.

Infrastructures critiques : inspection sans changer de cellule

Le Matrice 5TD combine téléobjectif, infrarouge, télémétrie laser et vision nocturne sur un seul appareil, ce qui élimine le compromis habituel consistant à choisir une charge utile avant de savoir ce que vous allez trouver.

Le téléobjectif 11× résout les détails à 400 m et détecte des défauts de la taille d'une goupille sur une ligne électrique à 100 m. La caméra infrarouge révèle les surchauffes et les isolateurs endommagés. La télémétrie laser fonctionne jusqu'à 3 km avec les coordonnées superposées sur le flux. La précision de relevé atteint 10 cm.

La détection d'obstacles est ce qui rend cela utilisable autour des infrastructures sous tension. Un radar à ondes millimétriques tridirectionnel, un LiDAR rotatif et une détection visuelle hexadirectionnelle fonctionnent de concert, et la détection au niveau des câbles repère les obstacles fins, y compris les lignes électriques la nuit.

Sécurité : des patrouilles nocturnes qui durent réellement toute la nuit

Pour la surveillance de périmètre, le cycle de charge dictait l'intervalle des patrouilles, ce qui est une mauvaise manière de décider de la fréquence d'inspection d'une clôture. Supprimez-le et l'intervalle suit plutôt l'évaluation des risques.

Plusieurs éléments de ce lancement ciblent directement les opérations de sécurité. L'avertisseur lumineux intégré et personnalisable fonctionne pendant les patrouilles sans aucune installation requise. Des haut-parleurs et des projecteurs sont disponibles en tant que charges utiles. Le Dock fonctionne de -40 °C à 50 °C, préchauffant les batteries par temps de gel et faisant fonctionner la climatisation sous de fortes chaleurs, et l'aéronef décolle, atterrit et opère par des vents allant jusqu'à 12 m/s, avec un comportement automatique de descente et de retour en cas de rafales soudaines pendant sa mission.

La météo est la première cause de patrouilles manquées et d'objectifs d'intervention non atteints, un domaine de vol plus large est donc bien plus précieux qu'il n'y paraît.

Le détail réglementaire qui vaut plus qu'il n'y paraît

Une ligne de l'annonce de DJI mérite plus d'attention qu'elle n'en recevra. Le Matrice 5TD embarque un système d'interruption de vol (Flight Termination System), que DJI décrit comme une exigence technique clé pour la conformité C6, déclenché manuellement ou automatiquement lorsque l'aéronef franchit une limite de géocage (geocaging).

La classe C6 est le marquage requis pour le STS-02, le scénario standard européen pour les vols hors vue (BVLOS). Une opération conforme au STS-02 repose sur une simple déclaration auprès de votre autorité nationale de l'aviation plutôt que sur une autorisation d'exploitation complète, et cette déclaration est reconnue dans tous les États membres de l'AESA. Pour un opérateur européen, la différence entre la voie de la déclaration et une SORA sur mesure peut représenter des mois.

La question de savoir si un aéronef et une configuration spécifiques portent réellement le marquage de classe C6 s'adresse au constructeur et à votre autorité, et il vaut la peine de la poser tôt, car elle façonne l'ensemble de votre calendrier. Notre équipe de conseil réglementaire travaille précisément sur cette question avec les opérateurs.

Où AirHub intervient

Un dock prêt tout au long d'un quart de travail vole beaucoup plus souvent, et chacun de ces vols nécessite toujours la planification d'un itinéraire, quelqu'un pour surveiller le flux et un enregistrement par la suite. Cette charge de travail croît au même rythme que le nombre de vols, et c'est la partie qu'AirHub prend en charge.

Sergey :

« La vitesse horizontale accrue du nouveau Matrice 5TD, combinée au SmartDispatch d'AirHub et à la planification intelligente des itinéraires, permet aux entités de sécurité publique d'être sur place encore plus rapidement qu'auparavant. »

Planification de missions et itinéraires enregistrés dans l'éditeur de mission, afin qu'une intervention ou une patrouille s'effectue de la même façon à chaque fois et qu'une ronde puisse être comparée à la précédente. Opérations en direct et vue partagée dans le Centre d'opérations de drones, afin que les décideurs voient ce que voit l'aéronef. Gestion de flotte pour vos aéronefs, vos docks et vos télépilotes. Et un registre de vol fiable lorsqu'une autorité le demande.

AirHub est indépendant du matériel par conception, ce qui compte d'autant plus que les cycles de renouvellement matériel s'accélèrent. Une plateforme liée à un seul fabricant lie vos décisions de flotte à ce fabricant pour toute la durée de vie du programme.

AirHub est également une entreprise néerlandaise. La plateforme est certifiée ISO 27001 et ISO 9001, fonctionne en conformité avec le RGPD et les exigences européennes en matière de protection des données, et peut être déployée sur site ou dans un cloud privé lorsqu'une organisation nécessite un contrôle total sur ses données opérationnelles.

Nos pages dédiées à la sécurité publique et à la sécurité expliquent comment tous ces éléments s'articulent, et nous présenterons très prochainement le nouveau Dock en action avec AirHub.

Drone Box de la police de Dubaï

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Ce que montrent réellement les données probantes sur l'utilisation de drones en tant que premiers intervenants

Les affirmations concernant l'utilisation de drones en tant que premiers intervenants (Drone as First Responder) sont faciles à trouver. Les preuves publiées le sont moins. La plupart des chiffres circulant sur le marché proviennent de pages de fournisseurs et de diapositives de conférences, et un comité d'approvisionnement les traitera en conséquence.

Cette situation a un peu changé en septembre, lorsqu'une étude sur l'un des plus grands programmes en service est apparue dans une revue évaluée par des pairs. Cet article présente ce qui a réellement été mesuré, d'où proviennent les chiffres et quelles affirmations ne reposent encore sur rien.

L'ensemble de données le plus solide à ce jour

En septembre 2026, la revue Policing: A Journal of Policy and Practice, publiée par Oxford University Press, a partagé une étude sur le système Drone Box de la police de Dubaï, rédigée par des chercheurs de l'Académie de police de Dubaï en collaboration avec le Département général des opérations de la police.

L'étude couvre l'ensemble de l'année 2023 et chaque intervention assistée par drone sur cette période : 1 502 incidents, dont 1 496 ont été classés par gravité. Cela est important d'un point de vue méthodologique, car il s'agit de la population complète et non d'un échantillon, ce qui élimine la question de la sélection des cas.

Les temps de réponse sont constants selon les types d'incidents. L'arrivée moyenne était de 1 minute 25 secondes pour les incidents triés comme très critiques, 1 minute 28 pour les critiques et 1 minute 26 pour les normaux. Les médianes se situent à une seconde ou deux des moyennes, les écarts-types restent inférieurs à 11 secondes, et la réponse unique la plus lente enregistrée a été de 2 minutes 6 secondes.

La mesure commence au déclenchement, à savoir l'appel d'urgence, une détection par vidéosurveillance ou une alerte système, et se termine à l'arrivée confirmée sur les lieux. Les horodatages sont enregistrés automatiquement par la plateforme, de sorte que les chiffres ne dépendent pas du fait que quelqu'un se souvienne de noter l'heure.

La régularité a plus de valeur que la moyenne. Un système qui se situe entre 1:00 et 2:06 sur mille cinq cents incidents a un comportement prévisible, et la prévisibilité est ce sur quoi un responsable des opérations planifie son action.

L'opération se déroule hors vue directe (BVLOS) depuis une salle de contrôle centrale, 24 heures sur 24, dans le cadre d'une évaluation spécifique des risques d'exploitation soumise pour chaque site et autorisée par l'Autorité de l'aviation civile de Dubaï.

Il est important de connaître l'échelle, car elle permet de relativiser le nombre d'incidents. Au cours de la période étudiée, le programme fonctionnait à partir de huit Drone Boxes plus une unité mobile, avec une expansion planifiée vers 800 kilomètres carrés de couverture. Ainsi, 1 502 interventions en un an provenaient d'un réseau de cette taille, ce qui constitue une référence plus utile pour quiconque évalue son propre programme que le seul temps de réponse.

Ce que les programmes américains publient sur eux-mêmes

Deux forces de police américaines publient des chiffres réguliers, et l'étude de Dubaï cite les deux.

La police de Brookhaven, en Géorgie, a déclaré avoir répondu à 1 700 appels d'intervention en 2024, le drone étant le premier sur les lieux dans 72 % des cas, avec un temps de réponse moyen inférieur à deux minutes. La police de Chula Vista, en Californie, le programme du genre le plus ancien, publie un tableau de bord en direct : entre le 1er janvier et le 28 octobre 2025, la police a répondu à 2 317 appels, le drone est arrivé en premier dans 943 d'entre eux, le temps de réponse moyen était de 2,4 minutes et le programme a évité l'envoi de 109 unités de patrouille.

Les deux forces publient leurs propres données opérationnelles et les maintiennent à jour, de sorte que chacun peut vérifier directement les chiffres actuels.

Le parallèle médical

L'élément le plus proche d'une comparaison contrôlée en Europe provient de la médecine d'urgence. Une étude suédoise publiée dans Resuscitation en 2024 a comparé des drones dépêchés sur des incidents critiques par rapport aux services mobiles d'urgence terrestres (SMUR). Sur 52 cas, et malgré des conditions météorologiques défavorables et un espace aérien fermé dans certains d'entre eux, la réponse médiane du drone était de 3 minutes 49 secondes contre 5 minutes 51 pour l'ambulance, et le drone est arrivé en premier dans 47 des 52 cas.

Plus lent que les chiffres de la police, dans un modèle opérationnel différent, et évalué par des pairs. Pour quiconque défend un projet devant un conseil d'administration sceptique, une étude européenne publiée montrant le même résultat directionnel est précieuse à posséder aux côtés des chiffres de la police.

Ce qui n'a pas été établi

Quatre éléments manquent à la littérature.

Les économies de coûts ne sont pas quantifiées. Les auteurs de Dubaï mentionnent explicitement ce manque : personne n'a encore calculé la comparaison financière entre l'envoi d'un drone et l'envoi d'un patrouilleur, y compris le temps perdu lorsqu'un agent se rend sur un incident qui ne nécessitait pas sa présence. Chaque chiffre en euros que vous verrez à ce sujet est actuellement un modèle de fournisseur.

L'effet sur la criminalité n'est pas mesuré. Les variations des types et des taux de criminalité avant et après un programme de drones seraient précieuses, et l'étude mentionne cela comme un travail futur.

Rien n'est longitudinal. Toutes les données solides portent sur une seule année ou moins, sur un seul site. Les tendances au fil du temps et la question de savoir si les performances initiales se maintiennent à mesure qu'un programme se développe restent des questions ouvertes.

Les taux de résolution des appels varient considérablement. La part des appels résolus sans unité au sol est signalée entre environ un cinquième et plus de la moitié, selon la personne qui publie et les appels qui sont comptabilisés. Chula Vista signale 109 unités de patrouille non envoyées sur sa période de dix mois, et ce chiffre compte les unités et non les appels, de sorte qu'il ne correspond pas du tout à ces pourcentages.

Que faire de tout cela

Le temps de réponse est l'affirmation qui tient la route. L'arrivée en moins de deux minutes est documentée à travers trois programmes sur deux continents, dont l'un dans une revue évaluée par des pairs avec une année complète de données. C'est le chiffre à citer, avec la source jointe.

Tout ce qui est financier reste non mesuré. Aucune comparaison de coûts entre une réponse par drone et une réponse par patrouille n'a été publiée nulle part, de sorte que tout chiffre à ce sujet est un modèle et non un résultat constaté.

Le manque se situe au niveau des données européennes. Chaque ensemble de données policières ici provient de Dubaï ou des États-Unis. Aucune force de police européenne n'a publié de chiffres comparables sur les temps de réponse, ce qui signifie que les opérateurs européens argumentent actuellement sur la base de juridictions tierces.

Un dernier point sur Dubaï. L'étude publiée documente les performances du système Drone Box tel qu'exploité par la police de Dubaï, et elle n'évalue pas le logiciel derrière un déploiement particulier. La police de Dubaï est un client d'AirHub et nous sommes fiers de ce travail ; l'étude se suffit à elle-même en tant que preuve de ce qu'un programme mature basé sur des stations d'accueil peut réaliser, et c'est ainsi qu'elle doit être lue.

Si vous souhaitez discuter de ce que cela signifie pour un programme dans votre propre juridiction, notre page de sécurité publique présente la manière dont la plateforme prend en charge chaque étape, et notre équipe de conseil réglementaire travaille avec les opérateurs sur la voie de l'autorisation.


*Image : Drone Box de la police de Dubaï (Source : Dubai Police UASC 2025).

Sécurité périmétrique par drone de nuit

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Sécurité périmétrique par drone : ce qu'une station d'accueil change, et ce que la réglementation impose toujours

Un drone en station d'accueil (dock) sur un grand site change deux choses. Il patrouille le long de la clôture sans que personne n'ait à la longer à pied, et il atteint un capteur déclenché le temps que quelqu'un décide quelle caméra ouvrir.

Ces deux aspects sont simples à mettre en place. Ce qui détermine le succès d'un programme de sécurité, c'est ce qui se trouve en dessous : un opérateur de sécurité commerciale est soumis à des obligations réglementaires qui ne s'appliquent pas forcément aux forces de l'ordre, et chaque vol doit y satisfaire avant de quitter son dock.

La sécurité n'est pas le maintien de l'ordre, et les réglementations font la différence

Cet aspect est constamment ignoré, et c'est pourtant la chose la plus importante à comprendre pour une équipe de sécurité avant tout achat.

En vertu de l'article 2(3)(a) du règlement (UE) 2018/1139, les opérations menées par les services militaires, de douane, de police, de recherche et sauvetage, de lutte contre les incendies, de contrôle des frontières ou de surveillance côtière, sous le contrôle et la responsabilité d'un État membre, sont exclues du cadre aéronautique de l'UE. Les États membres peuvent choisir de les réintégrer, et plusieurs le font, mais le point de départ est qu'un programme de drones policiers et un programme commercial sont régis différemment.

Une société de sécurité protégeant un site privé est un exploitant civil comme un autre. Les vols hors vue directe du pilote vous placent dans la catégorie « spécifique », ce qui implique une évaluation des risques selon la méthode SORA 2.5 et une autorisation d'exploitation de la part de votre autorité nationale de l'aviation civile. Les conditions fixées dans cette autorisation s'appliquent ensuite à chaque vol, y compris les vols automatisés.

Par conséquent, un acheteur dans le domaine de la sécurité se demande avant tout si le système permet de voler de manière reproductible à chaque mission, sous une forme directement présentable à un auditeur.

Patrouiller le long de la clôture

Une patrouille de périmètre consiste en un même itinéraire, parcouru de manière répétée, ce qui est précisément la fonction d'une mission enregistrée. Créez l'itinéraire une fois dans l'éditeur de mission, définissez l'altitude, les angles de caméra et les points où le drone doit maintenir une position stationnaire, et la patrouille s'exécute de façon identique, quelle que soit l'équipe de garde.

Cette reproductibilité compte pour deux raisons qui dépassent la simple commodité. Comparer le passage d'aujourd'hui avec celui de la semaine dernière ne fonctionne que si l'appareil a suivi la même ligne à la même altitude. De plus, une autorisation accordée pour une opération définie ne reste valable que tant que l'opération ne change pas, ce qu'une mission enregistrée garantit, contrairement à une patrouille pilotée manuellement.

Répondre à un capteur dépourvu d'API

La plupart des sites clôturés disposent déjà de capteurs : détection de vibrations sur les grillages, barrières infrarouges, caméras avec analyse d'image. Ceux installés il y a plusieurs années ne disposent souvent d'aucune interface de connexion.

Il existe un moyen pratique de contourner ce problème. Créez un modèle de mission par capteur, nommé d'après le capteur couvert, avec un itinéraire allant du dock jusqu'à la position de ce capteur. Lorsque le capteur 3 se déclenche, l'opérateur lance le modèle « Capteur 3 » et le drone s'y rend.

La navigation est prise en charge pour vous. Les zones interdites de vol et les restrictions définies sur la carte sont respectées tout au long du trajet ; ainsi, un appareil se dirigeant vers un capteur près d'une limite contournera la zone interdite au lieu d'emprunter une ligne droite. Les repères cartographiques vous permettent de baliser ce qui compte sur le site : portails, dangers, lieux qu'un opérateur doit localiser rapidement dans l'obscurité.

Lorsqu'un système de capteurs dispose d'une interface, la même réponse peut être déclenchée automatiquement. L'approche par modèles est ce qui rend utilisables dès aujourd'hui les 90 % restants des installations existantes.

Satisfaire aux conditions de l'autorisation avant chaque vol

C'est ici qu'une plateforme d'opérations prend tout son sens pour un opérateur de sécurité.

La liste de contrôle (checklist). Votre évaluation SORA génère des conditions, et ces conditions doivent être remplies avant chaque vol. Une checklist intégrée à la séquence de décollage transforme ce document, autrefois rangé dans un tiroir, en une procédure interactive que l'opérateur valide sur son écran, avec un historique consignant ce qui a été vérifié et par qui.

La météo au niveau du dock et les prévisions. Les conditions météo au dock même et les prévisions pour le créneau à venir alimentent toutes deux la décision de décollage (go / no-go), et pour la plupart des autorisations, cette décision doit être documentée.

Le trafic dans l'espace aérien environnant. L'intégration de SafeSky affiche le trafic habité à basse altitude, agrégé à partir de plus de trente sources, dont l'ADS-B, le Mode-S et FLARM, ainsi qu'une communauté de pilotes d'aviation générale. Pour un opérateur de sécurité, il ne s'agit pas seulement d'une aide à la prise de conscience. Les données de trafic en temps réel sont reconnues comme une mesure d'atténuation du risque aérien dans le cadre d'une analyse SORA, et des opérateurs s'en sont servis pour justifier une classe de risque aérien inférieure dans leur évaluation. Cela vaut la peine d'en discuter avec la personne qui rédige la vôtre.

Ce avec quoi l'opérateur travaille concrètement

Le choix de la charge utile dépend de la tâche : une caméra grand-angle pour la patrouille, une caméra thermique pour les missions de nuit ou toute situation impliquant une personne ne souhaitant pas être vue. Les deux flux alimentent la même vue en direct.

Lorsque l'itinéraire automatisé n'est plus la solution adéquate, l'opérateur prend les commandes manuelles à l'aide d'un clavier ou d'un joystick et pilote lui-même l'appareil. 

Le flux peut également être acheminé là où l'équipe a déjà l'habitude de regarder. AirHub intègre la vidéo du drone dans un système de gestion vidéo (VMS) via des protocoles de streaming tels que le RTSP et le RTMP, de sorte que les images aériennes apparaissent à côté des caméras fixes dans le centre de contrôle plutôt que sur un écran séparé. Le Centre d'opérations de drones fonctionne également dans l'autre sens, centralisant les flux vidéo, les cartes et les données en une vue partagée unique pour quiconque assure la coordination.

Où sont hébergées les données

Les images périmétriques du site d'un client sont sensibles, et pour de nombreux contrats de sécurité, la question de leur stockage se pose avant même celle de savoir ce que fait le système.

AirHub est une entreprise néerlandaise. La plateforme est certifiée ISO 27001 et ISO 9001, opère en conformité avec le RGPD et les exigences européennes de protection des données, et peut être déployée sur site (on-premise) ou sur un cloud privé lorsqu'une organisation a besoin d'un contrôle total sur ses données opérationnelles. Pour un prestataire de sécurité répondant au questionnaire de sécurité d'un client, c'est généralement la section qui prend le plus de temps.

Notre page dédiée à la sécurité explique comment ces différents éléments s'articulent, et notre équipe de conseil réglementaire accompagne les opérateurs tout au long de la démarche d'autorisation.

Le nouveau DJI Dock 4

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Le DJI Dock 4 est là, et AirHub est prêt à l'accueillir

DJI a lancé le Dock 4 aujourd'hui, accompagné d'un nouvel aéronef, le Matrice 5TD. La fiche technique est longue, et un chiffre y importe plus que le reste : le Dock remplace une batterie déchargée par une batterie chargée en 25 secondes, alors que chaque Dock sur le marché jusqu'à présent rechargeait le pack à l'intérieur de l'aéronef posé et prenait environ une demi-heure pour le faire.

Ce seul changement réécrit l'arithmétique derrière un réseau de docks. Voici ce que cela signifie pour les trois types d'opérations avec lesquels nous travaillons le plus.

Ce que 25 secondes changent pour la couverture

Un dock qui recharge sur place ne couvre son rayon que pendant une partie de la journée. Répondez à une urgence, revenez au Dock et le drone est indisponible pendant les trente minutes suivantes, qui correspondent au créneau où arrive le deuxième appel. Les programmes ont contourné ce problème en achetant un deuxième dock, ce qui signifie un deuxième aéronef, un deuxième toit, une deuxième alimentation électrique et une deuxième série d'autorisations, pour résoudre un problème qui était fondamentalement lié à une seule batterie à plat.

Avec une rotation en 25 secondes, la disponibilité cesse d'être le facteur limitant et la distance prend le relais. Le calcul utile devient simple. Le Matrice 5TD se déplace vers une zone d'intervention jusqu'à 21 m/s, de sorte qu'une minute de transit couvre environ 1,25 km en ligne droite. Soustrayez votre séquence de lancement, soustrayez le temps de montée, et n'ajoutez rien pour le trajet direct, car les zones d'exclusion aérienne et les obstacles rendent tout itinéraire réel plus long que la ligne sur la carte. Ce qui vous reste constitue votre véritable rayon de couverture, et avec un dock équipé du remplacement de batterie, vous le maintenez en continu plutôt que pendant la moitié de chaque heure.

L'autonomie de vol évolue également. Un seul vol de Matrice 5TD dure jusqu'à 59 minutes, de sorte qu'une sortie plus longue est suivie d'une courte pause plutôt que d'une longue.

Sergey Georgiev, Senior BD Manager chez AirHub et ancien de DJI :

« Toutes les équipes de drones de sécurité publique à qui je parle posent la même question sur l'intervalle entre les vols. Jusqu'à aujourd'hui, la seule réponse était un deuxième dock. De plus, un petit changement améliorera encore davantage les opérations : la vitesse horizontale accrue de 21 m/s permettra au DFR d'être encore plus rapide sur place. »

Sécurité publique : l'intervalle entre l'appel et l'image

Pour un programme de Drone as a First Responder (drone de premier secours), c'était la contrainte qui importait le plus. La police de Dubaï arrive déjà sur les lieux en environ 90 secondes avec AirHub, et l'étude publiée sur leurs opérations de 2023 enregistre des temps d'arrivée moyens de 1 minute 25 à 1 minute 28 sur 1 502 incidents.

Deux autres détails aident ici. La latence drone-vers-cloud sur la nouvelle configuration est de 160 ms maximum, soit environ un tiers de moins que la génération précédente, ce qui se traduit par une vue en direct plus fluide pour les décideurs. Et une vision nocturne 4K en couleur sans projecteur transforme l'évaluation d'une scène de nuit, avec une caméra infrarouge à ses côtés pour tout ce qui est thermique.

L'aéronef transporte également des charges utiles jusqu'à 450 g, y compris des haut-parleurs et des projecteurs. Pour une recherche de nuit, un haut-parleur capable de s'adresser à quelqu'un au sol est une capacité différente d'une caméra qui peut le voir.

Infrastructures critiques : inspection sans changer de cellule

Le Matrice 5TD combine téléobjectif, infrarouge, télémétrie laser et vision nocturne sur un seul appareil, ce qui élimine le compromis habituel consistant à choisir une charge utile avant de savoir ce que vous allez trouver.

Le téléobjectif 11× résout les détails à 400 m et détecte des défauts de la taille d'une goupille sur une ligne électrique à 100 m. La caméra infrarouge révèle les surchauffes et les isolateurs endommagés. La télémétrie laser fonctionne jusqu'à 3 km avec les coordonnées superposées sur le flux. La précision de relevé atteint 10 cm.

La détection d'obstacles est ce qui rend cela utilisable autour des infrastructures sous tension. Un radar à ondes millimétriques tridirectionnel, un LiDAR rotatif et une détection visuelle hexadirectionnelle fonctionnent de concert, et la détection au niveau des câbles repère les obstacles fins, y compris les lignes électriques la nuit.

Sécurité : des patrouilles nocturnes qui durent réellement toute la nuit

Pour la surveillance de périmètre, le cycle de charge dictait l'intervalle des patrouilles, ce qui est une mauvaise manière de décider de la fréquence d'inspection d'une clôture. Supprimez-le et l'intervalle suit plutôt l'évaluation des risques.

Plusieurs éléments de ce lancement ciblent directement les opérations de sécurité. L'avertisseur lumineux intégré et personnalisable fonctionne pendant les patrouilles sans aucune installation requise. Des haut-parleurs et des projecteurs sont disponibles en tant que charges utiles. Le Dock fonctionne de -40 °C à 50 °C, préchauffant les batteries par temps de gel et faisant fonctionner la climatisation sous de fortes chaleurs, et l'aéronef décolle, atterrit et opère par des vents allant jusqu'à 12 m/s, avec un comportement automatique de descente et de retour en cas de rafales soudaines pendant sa mission.

La météo est la première cause de patrouilles manquées et d'objectifs d'intervention non atteints, un domaine de vol plus large est donc bien plus précieux qu'il n'y paraît.

Le détail réglementaire qui vaut plus qu'il n'y paraît

Une ligne de l'annonce de DJI mérite plus d'attention qu'elle n'en recevra. Le Matrice 5TD embarque un système d'interruption de vol (Flight Termination System), que DJI décrit comme une exigence technique clé pour la conformité C6, déclenché manuellement ou automatiquement lorsque l'aéronef franchit une limite de géocage (geocaging).

La classe C6 est le marquage requis pour le STS-02, le scénario standard européen pour les vols hors vue (BVLOS). Une opération conforme au STS-02 repose sur une simple déclaration auprès de votre autorité nationale de l'aviation plutôt que sur une autorisation d'exploitation complète, et cette déclaration est reconnue dans tous les États membres de l'AESA. Pour un opérateur européen, la différence entre la voie de la déclaration et une SORA sur mesure peut représenter des mois.

La question de savoir si un aéronef et une configuration spécifiques portent réellement le marquage de classe C6 s'adresse au constructeur et à votre autorité, et il vaut la peine de la poser tôt, car elle façonne l'ensemble de votre calendrier. Notre équipe de conseil réglementaire travaille précisément sur cette question avec les opérateurs.

Où AirHub intervient

Un dock prêt tout au long d'un quart de travail vole beaucoup plus souvent, et chacun de ces vols nécessite toujours la planification d'un itinéraire, quelqu'un pour surveiller le flux et un enregistrement par la suite. Cette charge de travail croît au même rythme que le nombre de vols, et c'est la partie qu'AirHub prend en charge.

Sergey :

« La vitesse horizontale accrue du nouveau Matrice 5TD, combinée au SmartDispatch d'AirHub et à la planification intelligente des itinéraires, permet aux entités de sécurité publique d'être sur place encore plus rapidement qu'auparavant. »

Planification de missions et itinéraires enregistrés dans l'éditeur de mission, afin qu'une intervention ou une patrouille s'effectue de la même façon à chaque fois et qu'une ronde puisse être comparée à la précédente. Opérations en direct et vue partagée dans le Centre d'opérations de drones, afin que les décideurs voient ce que voit l'aéronef. Gestion de flotte pour vos aéronefs, vos docks et vos télépilotes. Et un registre de vol fiable lorsqu'une autorité le demande.

AirHub est indépendant du matériel par conception, ce qui compte d'autant plus que les cycles de renouvellement matériel s'accélèrent. Une plateforme liée à un seul fabricant lie vos décisions de flotte à ce fabricant pour toute la durée de vie du programme.

AirHub est également une entreprise néerlandaise. La plateforme est certifiée ISO 27001 et ISO 9001, fonctionne en conformité avec le RGPD et les exigences européennes en matière de protection des données, et peut être déployée sur site ou dans un cloud privé lorsqu'une organisation nécessite un contrôle total sur ses données opérationnelles.

Nos pages dédiées à la sécurité publique et à la sécurité expliquent comment tous ces éléments s'articulent, et nous présenterons très prochainement le nouveau Dock en action avec AirHub.

Sécurité périmétrique par drone de nuit

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Sécurité périmétrique par drone : ce qu'une station d'accueil change, et ce que la réglementation impose toujours

Un drone en station d'accueil (dock) sur un grand site change deux choses. Il patrouille le long de la clôture sans que personne n'ait à la longer à pied, et il atteint un capteur déclenché le temps que quelqu'un décide quelle caméra ouvrir.

Ces deux aspects sont simples à mettre en place. Ce qui détermine le succès d'un programme de sécurité, c'est ce qui se trouve en dessous : un opérateur de sécurité commerciale est soumis à des obligations réglementaires qui ne s'appliquent pas forcément aux forces de l'ordre, et chaque vol doit y satisfaire avant de quitter son dock.

La sécurité n'est pas le maintien de l'ordre, et les réglementations font la différence

Cet aspect est constamment ignoré, et c'est pourtant la chose la plus importante à comprendre pour une équipe de sécurité avant tout achat.

En vertu de l'article 2(3)(a) du règlement (UE) 2018/1139, les opérations menées par les services militaires, de douane, de police, de recherche et sauvetage, de lutte contre les incendies, de contrôle des frontières ou de surveillance côtière, sous le contrôle et la responsabilité d'un État membre, sont exclues du cadre aéronautique de l'UE. Les États membres peuvent choisir de les réintégrer, et plusieurs le font, mais le point de départ est qu'un programme de drones policiers et un programme commercial sont régis différemment.

Une société de sécurité protégeant un site privé est un exploitant civil comme un autre. Les vols hors vue directe du pilote vous placent dans la catégorie « spécifique », ce qui implique une évaluation des risques selon la méthode SORA 2.5 et une autorisation d'exploitation de la part de votre autorité nationale de l'aviation civile. Les conditions fixées dans cette autorisation s'appliquent ensuite à chaque vol, y compris les vols automatisés.

Par conséquent, un acheteur dans le domaine de la sécurité se demande avant tout si le système permet de voler de manière reproductible à chaque mission, sous une forme directement présentable à un auditeur.

Patrouiller le long de la clôture

Une patrouille de périmètre consiste en un même itinéraire, parcouru de manière répétée, ce qui est précisément la fonction d'une mission enregistrée. Créez l'itinéraire une fois dans l'éditeur de mission, définissez l'altitude, les angles de caméra et les points où le drone doit maintenir une position stationnaire, et la patrouille s'exécute de façon identique, quelle que soit l'équipe de garde.

Cette reproductibilité compte pour deux raisons qui dépassent la simple commodité. Comparer le passage d'aujourd'hui avec celui de la semaine dernière ne fonctionne que si l'appareil a suivi la même ligne à la même altitude. De plus, une autorisation accordée pour une opération définie ne reste valable que tant que l'opération ne change pas, ce qu'une mission enregistrée garantit, contrairement à une patrouille pilotée manuellement.

Répondre à un capteur dépourvu d'API

La plupart des sites clôturés disposent déjà de capteurs : détection de vibrations sur les grillages, barrières infrarouges, caméras avec analyse d'image. Ceux installés il y a plusieurs années ne disposent souvent d'aucune interface de connexion.

Il existe un moyen pratique de contourner ce problème. Créez un modèle de mission par capteur, nommé d'après le capteur couvert, avec un itinéraire allant du dock jusqu'à la position de ce capteur. Lorsque le capteur 3 se déclenche, l'opérateur lance le modèle « Capteur 3 » et le drone s'y rend.

La navigation est prise en charge pour vous. Les zones interdites de vol et les restrictions définies sur la carte sont respectées tout au long du trajet ; ainsi, un appareil se dirigeant vers un capteur près d'une limite contournera la zone interdite au lieu d'emprunter une ligne droite. Les repères cartographiques vous permettent de baliser ce qui compte sur le site : portails, dangers, lieux qu'un opérateur doit localiser rapidement dans l'obscurité.

Lorsqu'un système de capteurs dispose d'une interface, la même réponse peut être déclenchée automatiquement. L'approche par modèles est ce qui rend utilisables dès aujourd'hui les 90 % restants des installations existantes.

Satisfaire aux conditions de l'autorisation avant chaque vol

C'est ici qu'une plateforme d'opérations prend tout son sens pour un opérateur de sécurité.

La liste de contrôle (checklist). Votre évaluation SORA génère des conditions, et ces conditions doivent être remplies avant chaque vol. Une checklist intégrée à la séquence de décollage transforme ce document, autrefois rangé dans un tiroir, en une procédure interactive que l'opérateur valide sur son écran, avec un historique consignant ce qui a été vérifié et par qui.

La météo au niveau du dock et les prévisions. Les conditions météo au dock même et les prévisions pour le créneau à venir alimentent toutes deux la décision de décollage (go / no-go), et pour la plupart des autorisations, cette décision doit être documentée.

Le trafic dans l'espace aérien environnant. L'intégration de SafeSky affiche le trafic habité à basse altitude, agrégé à partir de plus de trente sources, dont l'ADS-B, le Mode-S et FLARM, ainsi qu'une communauté de pilotes d'aviation générale. Pour un opérateur de sécurité, il ne s'agit pas seulement d'une aide à la prise de conscience. Les données de trafic en temps réel sont reconnues comme une mesure d'atténuation du risque aérien dans le cadre d'une analyse SORA, et des opérateurs s'en sont servis pour justifier une classe de risque aérien inférieure dans leur évaluation. Cela vaut la peine d'en discuter avec la personne qui rédige la vôtre.

Ce avec quoi l'opérateur travaille concrètement

Le choix de la charge utile dépend de la tâche : une caméra grand-angle pour la patrouille, une caméra thermique pour les missions de nuit ou toute situation impliquant une personne ne souhaitant pas être vue. Les deux flux alimentent la même vue en direct.

Lorsque l'itinéraire automatisé n'est plus la solution adéquate, l'opérateur prend les commandes manuelles à l'aide d'un clavier ou d'un joystick et pilote lui-même l'appareil. 

Le flux peut également être acheminé là où l'équipe a déjà l'habitude de regarder. AirHub intègre la vidéo du drone dans un système de gestion vidéo (VMS) via des protocoles de streaming tels que le RTSP et le RTMP, de sorte que les images aériennes apparaissent à côté des caméras fixes dans le centre de contrôle plutôt que sur un écran séparé. Le Centre d'opérations de drones fonctionne également dans l'autre sens, centralisant les flux vidéo, les cartes et les données en une vue partagée unique pour quiconque assure la coordination.

Où sont hébergées les données

Les images périmétriques du site d'un client sont sensibles, et pour de nombreux contrats de sécurité, la question de leur stockage se pose avant même celle de savoir ce que fait le système.

AirHub est une entreprise néerlandaise. La plateforme est certifiée ISO 27001 et ISO 9001, opère en conformité avec le RGPD et les exigences européennes de protection des données, et peut être déployée sur site (on-premise) ou sur un cloud privé lorsqu'une organisation a besoin d'un contrôle total sur ses données opérationnelles. Pour un prestataire de sécurité répondant au questionnaire de sécurité d'un client, c'est généralement la section qui prend le plus de temps.

Notre page dédiée à la sécurité explique comment ces différents éléments s'articulent, et notre équipe de conseil réglementaire accompagne les opérateurs tout au long de la démarche d'autorisation.

Quoi de neuf ?

Quoi de neuf ?

Vue Cockpit d’AirHub depuis leur centre d’opérations de drones

Contenu

Améliorations du cockpit et de l’éditeur de mission

Nous avons entièrement repensé l’expérience Ground Station pour vous offrir une meilleure perception de la situation pendant le vol et davantage de précision lors de la planification.

Éditeur de mission : cap vers le POI

Concentrez-vous sur l’essentiel. Vous pouvez maintenant définir le mode de cap sur POI (Point d’intérêt) dans l’Éditeur de mission. Il suffit de sélectionner une coordonnée spécifique, et le drone pivote automatiquement pour faire face à cette cible tout en suivant ses points de passage, idéal pour les inspections et les prises de vue cinématographiques.

Améliorations du cockpit
  • Nouveaux widgets d’état : Surveillez instantanément DroneMode et l’état de contrôle grâce à nos widgets plus épurés et riches en données.

  • Signaux sonores : Vous n’avez plus besoin de fixer l’écran pour savoir ce qui se passe. Nous avons ajouté des alertes audio pour confirmer les événements critiques, vous permettant de garder les yeux sur l’appareil.

  • Actions affinées : Les commandes critiques sont plus rapides et plus fiables. Nous avons amélioré les boutons Prendre une photo, Enregistrement vidéo, Prendre le contrôle et Mettre la mission en pause.

  • Zoom thermique : Le détail rencontre les données. La vue thermique est désormais pleinement disponible en mode zoom. Cela vous permet d’inspecter les signatures thermiques avec précision sans sacrifier l’avantage optique de l’objectif zoom.

  • Messages améliorés : Nous avons mis à jour les messages de l’aéronef pour les rendre clairs et exploitables, en supprimant toute ambiguïté.

La fonctionnalité de palette thermique d’AirHub depuis leur centre d’opérations de drones

Contenu

Contrôle de la palette thermique sur le DJI Dock

Dans les opérations de sécurité publique, chaque seconde compte et des informations claires peuvent faire la différence entre le succès et l’échec. Nous déployons une mise à jour logicielle pour le DJI Dock qui améliore ses capacités d’imagerie thermique, vous offrant un outil plus puissant pour la recherche et le sauvetage, la lutte contre les incendies et la conduite des opérations.

Cette mise à jour vous donne un contrôle direct sur la manière dont la caméra thermique visualise la chaleur, permettant à votre équipe de s’adapter à des situations tactiques en évolution rapide.

Quelle est la nouvelle fonctionnalité ?

Avec la dernière mise à jour, les opérateurs peuvent désormais basculer entre différentes palettes de couleurs thermiques en temps réel. Au lieu d’une seule vue thermique par défaut, votre équipe peut sélectionner instantanément la visualisation qui convient le mieux à l’environnement et à l’objectif de la mission.

Pourquoi cela est important pour les missions des premiers intervenants

Ce contrôle amélioré offre des avantages concrets lors du déploiement du DJI Dock pour les opérations d’urgence :

  • Détection plus rapide des personnes en recherche & sauvetage (SAR) : retrouver une personne disparue est une course contre la montre. La possibilité de changer de palette permet à un opérateur de trouver le meilleur contraste de couleurs pour faire ressortir la signature thermique humaine sur des arrière-plans difficiles, qu’il s’agisse d’un feuillage dense la nuit, d’un champ de décombres ou d’une étendue d’eau ouverte. Cela peut réduire considérablement les temps de recherche.

  • Localisation précise des points chauds et des dangers lors des incendies : pour les services d’incendie, cette fonctionnalité est inestimable. Une palette peut être idéale pour voir à travers la fumée et identifier le foyer de l’incendie, tandis qu’une autre peut être utilisée pendant la phase de déblais pour repérer des points chauds cachés dans les murs et les plafonds, évitant ainsi toute reprise de feu. Elle aide également à identifier les réservoirs de matières dangereuses qui peuvent être en surchauffe.

  • Conscience situationnelle améliorée pour le commandement des interventions : des renseignements clairs sont essentiels pour les décisions de commandement. En ajustant la vue thermique, vous pouvez fournir aux commandants les images les plus exploitables, qu’il s’agisse de suivre la trace thermique d’un suspect, de surveiller la position des équipes ou d’identifier des zones dangereuses pour le personnel.

  • Réduction de la fatigue de l’opérateur lors d’événements à forte pression : lors d’un incident prolongé ou intense, fixer un seul affichage thermique peut provoquer de la fatigue. Permettre à l’opérateur de sélectionner une palette plus claire ou plus intuitive réduit la charge cognitive, l’aidant à rester concentré et efficace plus longtemps.

La vue Opérations en direct d’AirHub avec les nouveaux panneaux redimensionnables

Contenu

Prenez le contrôle de votre exploitation en direct : découvrez les panneaux redimensionnables dans LiveOps

Pendant une opération en direct, vos besoins en information peuvent changer en un instant. Un instant, le flux vidéo principal est votre priorité ; l’instant d’après, vous êtes plongé dans l’historique du chat à coordonner les équipes au sol. Pour soutenir ce flux de travail dynamique, nous sommes ravis de présenter une mise à jour simple mais puissante de l’interface LiveOps : des panneaux redimensionnables horizontalement.

Quelle est la nouvelle fonctionnalité ?

Vous avez désormais la possibilité de faire glisser les séparateurs entre les principaux panneaux de votre vue LiveOps. Cela vous permet de modifier dynamiquement la largeur horizontale des panneaux suivants :

  • Panneau de carte

  • Panneau de diffusion en direct

  • Panneau de discussion

  • Panneau de liens partageables

L’objectif : une vue d’opérations en direct qui s’adapte à votre mission

Cette fonctionnalité vise avant tout à vous donner le contrôle et à vous permettre de hiérarchiser vos priorités en fonction de la tâche à accomplir. Voici pourquoi cela compte :

  • Concentrez-vous sur l’essentiel : Si vous pilotez activement un drone ou surveillez un flux vidéo critique, vous pouvez désormais agrandir le panneau de diffusion en direct pour obtenir une vue plus large et plus détaillée. Vous pouvez réduire les panneaux de chat ou de liens afin de minimiser les distractions et consacrer davantage d’espace à la vidéo en direct.

  • Améliorez la conscience situationnelle : Lors d’une recherche sur une vaste zone ou lors du suivi de plusieurs ressources, le panneau de carte est votre outil le plus important. Vous pouvez désormais l’agrandir pour voir une plus grande partie de la zone opérationnelle, suivre les ressources plus clairement et consulter les couches de carte sans zoom ou déplacement excessifs.

  • Améliorez la coordination de l’équipe : Lorsqu’un incident nécessite beaucoup de communication et de coordination, une fenêtre de chat étroite peut être frustrante. Vous pouvez désormais élargir le panneau de discussion pour voir d’un coup d’œil davantage de l’historique de la conversation, ce qui réduit le besoin de faire défiler et vous aide à rester au fait des messages et des mises à jour qui arrivent à toute vitesse.

  • Simplifiez le partage d’informations : Si votre rôle principal consiste à gérer l’information pour des parties prenantes externes, vous pouvez agrandir le panneau de liens partageables afin d’obtenir une vue claire et organisée de tous les liens actifs, de gérer leurs paramètres et de les partager plus efficacement.

Cette amélioration de l’interface utilisateur est conçue pour rendre la plateforme LiveOps plus flexible et plus réactive. Votre espace de travail doit travailler pour vous, et non l’inverse. Grâce aux panneaux redimensionnables, vous pouvez configurer instantanément votre vue pour qu’elle corresponde exactement aux besoins de votre opération.


Vue Cockpit d’AirHub depuis leur centre d’opérations de drones

Contenu

Améliorations du cockpit et de l’éditeur de mission

Nous avons entièrement repensé l’expérience Ground Station pour vous offrir une meilleure perception de la situation pendant le vol et davantage de précision lors de la planification.

Éditeur de mission : cap vers le POI

Concentrez-vous sur l’essentiel. Vous pouvez maintenant définir le mode de cap sur POI (Point d’intérêt) dans l’Éditeur de mission. Il suffit de sélectionner une coordonnée spécifique, et le drone pivote automatiquement pour faire face à cette cible tout en suivant ses points de passage, idéal pour les inspections et les prises de vue cinématographiques.

Améliorations du cockpit
  • Nouveaux widgets d’état : Surveillez instantanément DroneMode et l’état de contrôle grâce à nos widgets plus épurés et riches en données.

  • Signaux sonores : Vous n’avez plus besoin de fixer l’écran pour savoir ce qui se passe. Nous avons ajouté des alertes audio pour confirmer les événements critiques, vous permettant de garder les yeux sur l’appareil.

  • Actions affinées : Les commandes critiques sont plus rapides et plus fiables. Nous avons amélioré les boutons Prendre une photo, Enregistrement vidéo, Prendre le contrôle et Mettre la mission en pause.

  • Zoom thermique : Le détail rencontre les données. La vue thermique est désormais pleinement disponible en mode zoom. Cela vous permet d’inspecter les signatures thermiques avec précision sans sacrifier l’avantage optique de l’objectif zoom.

  • Messages améliorés : Nous avons mis à jour les messages de l’aéronef pour les rendre clairs et exploitables, en supprimant toute ambiguïté.

La fonctionnalité de palette thermique d’AirHub depuis leur centre d’opérations de drones

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Contrôle de la palette thermique sur le DJI Dock

Dans les opérations de sécurité publique, chaque seconde compte et des informations claires peuvent faire la différence entre le succès et l’échec. Nous déployons une mise à jour logicielle pour le DJI Dock qui améliore ses capacités d’imagerie thermique, vous offrant un outil plus puissant pour la recherche et le sauvetage, la lutte contre les incendies et la conduite des opérations.

Cette mise à jour vous donne un contrôle direct sur la manière dont la caméra thermique visualise la chaleur, permettant à votre équipe de s’adapter à des situations tactiques en évolution rapide.

Quelle est la nouvelle fonctionnalité ?

Avec la dernière mise à jour, les opérateurs peuvent désormais basculer entre différentes palettes de couleurs thermiques en temps réel. Au lieu d’une seule vue thermique par défaut, votre équipe peut sélectionner instantanément la visualisation qui convient le mieux à l’environnement et à l’objectif de la mission.

Pourquoi cela est important pour les missions des premiers intervenants

Ce contrôle amélioré offre des avantages concrets lors du déploiement du DJI Dock pour les opérations d’urgence :

  • Détection plus rapide des personnes en recherche & sauvetage (SAR) : retrouver une personne disparue est une course contre la montre. La possibilité de changer de palette permet à un opérateur de trouver le meilleur contraste de couleurs pour faire ressortir la signature thermique humaine sur des arrière-plans difficiles, qu’il s’agisse d’un feuillage dense la nuit, d’un champ de décombres ou d’une étendue d’eau ouverte. Cela peut réduire considérablement les temps de recherche.

  • Localisation précise des points chauds et des dangers lors des incendies : pour les services d’incendie, cette fonctionnalité est inestimable. Une palette peut être idéale pour voir à travers la fumée et identifier le foyer de l’incendie, tandis qu’une autre peut être utilisée pendant la phase de déblais pour repérer des points chauds cachés dans les murs et les plafonds, évitant ainsi toute reprise de feu. Elle aide également à identifier les réservoirs de matières dangereuses qui peuvent être en surchauffe.

  • Conscience situationnelle améliorée pour le commandement des interventions : des renseignements clairs sont essentiels pour les décisions de commandement. En ajustant la vue thermique, vous pouvez fournir aux commandants les images les plus exploitables, qu’il s’agisse de suivre la trace thermique d’un suspect, de surveiller la position des équipes ou d’identifier des zones dangereuses pour le personnel.

  • Réduction de la fatigue de l’opérateur lors d’événements à forte pression : lors d’un incident prolongé ou intense, fixer un seul affichage thermique peut provoquer de la fatigue. Permettre à l’opérateur de sélectionner une palette plus claire ou plus intuitive réduit la charge cognitive, l’aidant à rester concentré et efficace plus longtemps.

Vue Cockpit d’AirHub depuis leur centre d’opérations de drones

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Améliorations du cockpit et de l’éditeur de mission

Nous avons entièrement repensé l’expérience Ground Station pour vous offrir une meilleure perception de la situation pendant le vol et davantage de précision lors de la planification.

Éditeur de mission : cap vers le POI

Concentrez-vous sur l’essentiel. Vous pouvez maintenant définir le mode de cap sur POI (Point d’intérêt) dans l’Éditeur de mission. Il suffit de sélectionner une coordonnée spécifique, et le drone pivote automatiquement pour faire face à cette cible tout en suivant ses points de passage, idéal pour les inspections et les prises de vue cinématographiques.

Améliorations du cockpit
  • Nouveaux widgets d’état : Surveillez instantanément DroneMode et l’état de contrôle grâce à nos widgets plus épurés et riches en données.

  • Signaux sonores : Vous n’avez plus besoin de fixer l’écran pour savoir ce qui se passe. Nous avons ajouté des alertes audio pour confirmer les événements critiques, vous permettant de garder les yeux sur l’appareil.

  • Actions affinées : Les commandes critiques sont plus rapides et plus fiables. Nous avons amélioré les boutons Prendre une photo, Enregistrement vidéo, Prendre le contrôle et Mettre la mission en pause.

  • Zoom thermique : Le détail rencontre les données. La vue thermique est désormais pleinement disponible en mode zoom. Cela vous permet d’inspecter les signatures thermiques avec précision sans sacrifier l’avantage optique de l’objectif zoom.

  • Messages améliorés : Nous avons mis à jour les messages de l’aéronef pour les rendre clairs et exploitables, en supprimant toute ambiguïté.

Histoires de réussite

Histoires de réussite

Comment Waterschap Hunze en Aa's gère les opérations de drones pour l'arpentage et la réponse aux incidents

Le Waterschap Hunze en Aa's est l'agence de l'eau responsable des défenses contre les crues, des niveaux d'eau, de la qualité des eaux de surface et du traitement des eaux usées dans l'est de la Groningue et le nord-est de la Drenthe. Son territoire est composé de sept systèmes hydrologiques distincts, chacun ayant son propre caractère, et l'organisation gère des digues de mer, des canaux, des stations de pompage et des usines de traitement pour maintenir la région sûre et habitable.

Logo de Hunze en Aa's
Hunze & Aa's
Vue aérienne par drone d'un carrefour giratoire et des routes environnantes à Falun, en Suède, capturée par FFK lors de la Coupe du monde de ski de fond FIS
Comment la FFK a utilisé AirHub pour coordonner les opérations de la Coupe du monde

À propos de FFK Frivilliga Flygkåren (FFK) est le corps aérien volontaire de Suède, avec plus de 2 500 membres, dont plus de 800 pilotes et observateurs dans tout le pays. FFK fournit un soutien aérien aux agences gouvernementales et aux services d’urgence, allant des opérations de recherche et de sauvetage à l’inspection des infrastructures et à la sécurité des grands événements.

Logo FFK
Frivilliga Flygkåren (FFK)
Logo de Waterschap Zuiderzeeland superposé sur un collage d’opérations sur le terrain, incluant la préparation de l’équipement de drone et des membres de l’équipe en gilets haute visibilité
Comment Waterschap Zuiderzeeland utilise des drones pour la surveillance de la qualité de l'eau

Waterschap Zuiderzeeland est l'autorité chargée de la protection contre les inondations, de la qualité de l'eau et du traitement des eaux usées dans la province néerlandaise de Flevoland et dans certaines parties de la Frise et de l'Overijssel. Gérant un territoire de 150 000 hectares, l'organisation entretient des digues, des voies navigables, des stations de pompage et des installations de traitement de l'eau afin de maintenir la région sûre, agréable à vivre et écologiquement saine.

Logo de Waterschap Zuiderzeeland
Waterschap Zuiderzeeland